Publié le lundi 13 février 2012 à 11H19 - Vu 14 fois
Une semaine après avoir assisté à France - Italie, « à titre personnel (*) », Paul Rivière se faisait une joie de suivre France - Irlande sur petit écran. Sauf que…
Le président du comité Champagne-Ardenne regrette surtout qu'il n'y ait pas eu « un plan B, pensé en amont pour éviter le goulet de 80 000 personnes au Stade de France. Avec les intérêts financiers, les loges réservées, la télévision, cela fait beaucoup de choses à prendre en compte ».
D'ici 2017-2018…
Ok, mais pourquoi attendre un stade rempli comme un œuf pour renvoyer tout le monde ? « La solution de 15 heures ? Une mauvaise bonne idée si, là aussi, tout avait été prévu en amont.
Dans cette affaire, il y a un problème de communication, de vision des choses. Il faut savoir que, à l'horizon 2017-2018, la Fédération Française (prestataire de services, l'organisateur de la compétition étant le Comité des six nations) pourrait avoir son propre stade, avec pelouse aménageable et toit rétractable. Le consortium du Stade de France, propriétaire des lieux, loue par exemple les loges », explique le Châlonnais.
Pris, peut-être aussi, entre le marteau et l'enclume de dérouler à tout prix le tapis vert, devenu encore plus « courant d'air » vers les 21 heures, samedi soir, le comité d'organisation a donné in fine la priorité à la protection physique des joueurs.
Avec la bronca qui a suivi…
Ch.D.
(*) « Je suis parti à une demi-heure de la fin, il faisait trop froid. Mais on sentait les prémices de la victoire ». C'est aussi à « titre personnel » qu'il assistera à Galles - France le 18 mars, « finale » désignée.
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