Publié le samedi 06 mars 2010 à 11H00 - Vu 48 fois
Une cellule photovoltaïque est un composant électronique qui, exposé à la lumière, génère de l'électricité. Il faut ainsi la différencier des capteurs thermiques pour la production d'eau chaude sanitaires (ECS) et/ou d'appoint sur chauffage. Les cellules photovoltaïques les plus répandues sont constituées principalement à base de silicium pur. On l'obtient par réduction à partir de silice, composé le plus abondant dans la croûte terrestre et notamment dans le sable ou le quartz. Les technologies les plus courantes telles que le polycristallin et le monocristallin ne sont pas forcément adaptées aux grandes surfaces et il paraît ainsi intéressant d'analyser des technologies plus innovantes. En effet, les conditions climatiques telles que l'ensoleillement, la température ou encore la nébulosité, sont sensiblement différentes d'une région à l'autre et même d'un département à un autre, ce qui génère également des productions différentes.
Les différentes technologies comparées au foirail :
• Amorphe : Il a notamment l'avantage de fonctionner à haute température et d'utiliser le rayonnement direct et diffus du soleil. En revanche, son rendement est assez faible : 5 à 6 % de rendement, et les performances diminuent avec le temps.
• Les couches minces CIGS (cuivre, indium, gallium, selenium) présentent les mêmes avantages que le premier mais ne sont pas dépendantes du silicium. Leur puissance : de 7 à 11 %.
• Hybride (mono-polycristallin et amorphe) : Il peut fonctionner à haute température, utiliser le rayonnement diffus. Il a aussi un rendement relativement élevé : 15 à 18 %. Mais son approvisionnement est plus difficile.
• Le polycristallin gravé enfin, dispose d'une puissance élevée : 14 à 16 %. Il est plus dépendant de la température, où sa puissance diminue. Il est également dépendant du silicium.
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