Publié le vendredi 03 février 2012 à 09H13 - Vu 97 fois
Accueil solennel en sous-préfecture.
« Au nom du président de la République, soyez les bienvenus dans cette sous-préfecture, maison de l'Etat à Reims, que vous connaissez bien pour y avoir, par vos démarches, manifesté votre volonté de devenir français », a dit d'entrée le sous-préfet Michel Bernard, entouré de membres de la Légion d'honneur et de porte-drapeaux, devant les 43 récipiendaires venus recevoir le décret de naturalisation ce 1er février 2012.
Un aboutissement pour chacun, « après un parcours qui a débuté avec votre arrivée sur le sol français, certains pour y trouver un emploi, d'autres pour y étudier, d'autres encore pour fuir la guerre ou l'oppression ».
Un moment solennel, rehaussé par une allocution précisant que « devenir français, c'est un honneur pour vous et un honneur pour ceux qui vous accueillent dans la communauté nationale ». Drapeau, devise, respect des lois, devoir de voter mais aussi attachement à sa commune, son département, sa région : La Marseillaise écoutée debout a été suivie de l'historique de notre hymne national.
Visiblement ému, chacun s'est avancé, souvent en famille, pour recevoir le précieux document des mains du maire de sa commune de résidence : Reims en majorité, mais aussi Bezannes, lsles-sur-Suippe, Ecueil, Saint-Thierry.
A l'énoncé des professions, on pouvait constater qu'elles constituaient un panel très large lié au commerce, aux services, aux travaux publics, à l'enseignement, à la santé, sans oublier la mission d'une religieuse du monastère des Bénédictines…
Certaines personnes vivent et travaillent en France depuis des décennies, d'autres sont arrivées plus récemment : originaires de Russie, d'Allemagne, de Madagascar, du Cameroun ou d'Algérie, elles ont obtenu la nationalité française par mariage.
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