Publié le mardi 11 septembre 2012 à 11H00 - Vu 87 fois
Tant sur le plan de la participation que sur le plan de la notoriété, le 17e National de pétanque a été un bon millésime et un bel exemple de mobilisation bénévole.
FATIGUÉ mais heureux : au lendemain du National de pétanque, le président Jean-Claude Maillet pouvait se féliciter de la mobilisation des bénévoles qui, avant, pendant et après (ils étaient encore une vingtaine, hier matin, pour tout nettoyer) ont permis au 17e National de pétanque d'avoir assis encore un peu plus sa notoriété auprès des joueurs et de la fédération.
Côté participation, la tendance observée depuis plusieurs années s'est à nouveau confirmée puisqu'un nouveau record a été battu avec 334 triplettes inscrites, soit dix de mieux que l'an dernier.
Un chiffre auquel il faut ajouter les inscrits aux concours annexes : 119 doublettes au challenge Jean Berthier (réservé aux 50 ans et plus), 103 doublettes seniors, 29 doublettes féminines et dix triplettes jeunes.
« Le National de Charleville-Mézières a acquis une bonne réputation : tous les ans, nous avons au moins 80 % des joueurs de l'année précédente qui reviennent », estime Jean-Claude Maillet, qui regrette toutefois que la fédération fixe un chèque du même montant pour les quatre demi-finalistes, ce qui peut enlever un peu de piquant à la phase finale.
Unir les générations
Pour cette édition 2012, Jean-Claude Maillet a souhaité innover en faisant remettre conjointement les trophées par les élus et par les jeunes Ardennais qui se sont distingués lors des derniers championnats de France. Une belle façon d'unir toutes les générations dans la passion de la pétanque.
Une passion partagée par des centaines de spectateurs même si, concurrence de la foire de Sedan oblige, ceux-ci étaient peut-être un peu moins nombreux que l'an dernier pour assister à la finale.
Mais il en faudrait bien davantage pour tempérer l'enthousiasme d'un président tout heureux également d'avoir vu des Ardennais accéder au carré d'honneur, et notamment le jeune Sedanais Alexandre Besonhez, qui, à 24 ans seulement, fait preuve d'un talent prometteur.
Bernard GIRAUD
Glissez cette image dans la barre des tâches pour épingler le site




