Publié le mardi 08 novembre 2011 à 09H50 - Vu 12 fois
La mise à disposition du très haut débit pour les entreprises n'était pas l'unique point d'étude de l'Adeva. Au cours du travail effectué, il a également été question de la résorption des zones blanches et d'ombre qui touchent les particuliers. L'objectif fixé par l'Adeva devrait permettre, à court terme, de « permettre à tous les habitants du pays vitryat de bénéficier d'un débit d'au moins six mégabits par seconde », explique Philippe Hannecart. Ce débit est le débit minimal permettant d'accéder aux offres « triple play » qui offrent, dans le même abonnement, le téléphone, la télévision et internet. Dans les faits, « les solutions techniques proposées dans certaines zones ne permettront pas à une poignée d'habitants du pays vitryat d'avoir accès à cette offre de triple play puisqu'à certains endroits, seule l'utilisation du WiFi est envisageable », mais le débit sera assuré et certains services tels que la VoIP (Voice over IP) se seront affinés et démocratisés.
Un coût difficile à supporter
L'étude menée envisage actuellement de « fibrer tous les éléments de distribution, comme l'impose l'ARCEP (autorité en charge de la régulation des télécommunications, NDLR) depuis cet été ». Qui plus est, les investissements qui auront été effectués lors de cette phase permettront de « servir de base à une future desserte des particuliers par la fibre optique ».
Désormais, l'objectif que s'est fixé l'Adeva est de « consulter rapidement les collectivités compétentes pour pouvoir lancer un appel d'offres le plus rapidement possible ». Sans cet appel d'offres, qui permettra de « connaître les infrastructures préexistantes qui pourraient permettre de faire passer de la fibre sans creuser de nouvelles tranchées », impossible de déterminer un coût exact de l'opération mais avec 190 km à câbler et un coût variant de 10 à 90 euros par mètre pour installer l'équipement, la facture pourrait être salée. Pour certains, elle pourrait même l'être trop. Si bien que « le territoire a été morcelé et que chaque subdivision pourra être câblée individuellement ».
Une solution qui, si elle ne lie pas les mains des élus, imposerait toutefois un surcoût qui pourrait être important. La problématique financière éloigne quelque peu l'installation de la fibre pour les particuliers à court terme. Pourtant, elle aurait pu être en grande partie évitée, si, lors des travaux de voirie, les élus avaient été sensibilisés et avaient inclus l'installation de la fibre pour l'avenir... car dans ce cas, « le surcoût engendré est négligeable ».
V.P.
Glissez cette image dans la barre des tâches pour épingler le site








Réagissez