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Le site incendié reprend vie dans le haut de Jean-Jaurès

Publié le vendredi 21 septembre 2012 à 07H35 - Vu 571 fois


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Maryvonne Riva :  « J'y ai toujours cru. »

Maryvonne Riva : « J'y ai toujours cru. »


REIMS (Marne). D'ici la fin de l'année, des cellules commerciales s'installeront à l'emplacement des bâtiments sinistrés en septembre 2009.

Après les ruines et les cendres, vient la résurrection pour le haut de l'avenue Jean-Jaurès. 7 septembre 2009 : un terrible incendie ravage des locaux commerciaux situés sur le site Distripôle nord-est, à la sortie de l'agglomération rémoise en direction de Witry-lès-Reims.

Le feu part du bâtiment de l'association Envie de réinsertion et de recyclage d'appareils électroménagers. Pas de victime, fort heureusement, mais des dégâts matériels considérables : sont touchés, en plus d'Envie, le restaurant dansant La Belle époque, un entrepôt de Bricodépôt, le magasin Eurobonbons, le bâtiment du traiteur Dugourd.

Tous ne survivront pas au sinistre (lire par ailleurs). Fin décembre 2012, soit un peu plus de trois ans après, de nouvelles cellules prendront la place des bâtiments sinistrés (voir aussi l'union économie du 11 septembre).

La moitié des indemnités seulement

« Ça n'aura pas été sans mal, confie Maryvonne Riva, la présidente de l'association Distripôle nord-est. Ce n'est que l'an dernier que l'on a pu nettoyer le site, il fallait attendre le passage des experts. » En outre, la procédure judiciaire n'a pu aller à son terme, du fait du décès, en décembre dernier, de l'homme qui était à l'origine du feu - il se serait suicidé -. Ce qui peut expliquer que la procédure d'indemnisation, elle, n'est pas encore terminée. Mme Riva parle « d'imbroglio » ; « à ce jour, je n'ai reçu que la moitié environ des indemnités », les assureurs se faisant tirer l'oreille pour régler la note.

Cette moitié d'indemnités a toutefois permis à la présidente d'engager l'opération résurrection : « J'y ai toujours cru dès le début, parce qu'il s'agit d'une entrée de ville, et située dans le seul secteur où le développement de Reims est encore physiquement possible. » Le projet de Mme Riva et son association porte sur 7 000 m2, soit légèrement plus que les 6 000 m2 partis en cendres.

Dès la fin de cette année, une première tranche doit être réalisée : une dizaine d'entreprises pourront être accueillies dans des cellules allant de 250 à 800 m2, avec des activités liées au bâtiment. Le côté environnemental sera soigné. « M.Pugeault, l'adjoint au maire, ne voulait pas de parking en bordure de route, indique la présidente. Comme c'est une entrée de ville, il voulait quelque chose de plus esthétique. Nous avons bien pris ce souhait en compte, ce sera verdoyant. » Ce qui permettra sans doute d'oublier plus facilement le désastre de 2009.
 

Antoine PARDESSUS
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Les dernières contributions


lionel51430

21/09/2012 à 22h12

serais je un jour remboursé de mes pertes lors de cet incendie .......

lionel51430

21/09/2012 à 22h11

serais je un jour remboursé de mes pertes lors de cet incendie .......

lentarteur

21/09/2012 à 11h53

"Le barreau est"; serait-ce une arlésienne? Certains préfèrent laisser les véhicules passer par l'échangeur de Witry les Reims. Au prix du carburant.....

Baladin

Ni hérisson, ni paillasson, ni facho.

21/09/2012 à 11h15 | 1

A propos, toujours pas de "barreau est" ( raccordement boulevard des tondeurs/autoroute) qui donnerait un coup d'air et de pouce à l'endroit !!!

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