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Le métier examiné à la loupe

Publié le mardi 26 juillet 2011 à 09H43 - Vu 121 fois



La profession en chiffres
Entre 1 000 et 1 500 : c’est le nombre de détectives en France.
Du Smic jusqu’à 2 500 € : c’est le salaire moyen d’un détective employé par un cabinet.
« La plupart des salariés sont spécialisés dans la recherche de débiteurs », précise Alain Bernier, vice-président du Conseil national supérieur professionnel des agents de recherche privée (CNSP-ARP), la fédération de syndicats de détectives la plus représentative du métier (122 adhérents).
Les autres sont à leur compte et établissent leurs propres tarifs.
Entre 50 et 100 € de l’heure : c’est ce que coûtent, en moyenne, les services d’un détective. Bien que la profession cultive le secret à ce sujet.

Devenir détective
Formation incontournable : pour avoir le droit d’exercer le métier de détective, il faut suivre une formation homologuée et enregistrée au Répertoire national de la qualification professionnelle (RNCP). Seuls trois centres la dispensent. : l’IFAR (Institut de formation des agents de recherches) de Montpellier, le centre universitaire Vauban de Nîmes (avec la licence professionnelle « Agent de Recherches Privées — ARP »), et le centre de formation permanente de l’université Panthéon Assas, annexe de Melun (licence professionnelle « Sécurité des biens et des personnes – options enquêtes privée »). Cette formation est devenue obligatoire en 2005. Date de la parution du décret d’application de la loi de 2003.
Agrément indispensable : après avoir décroché cette qualification professionnelle reste à obtenir l’agrément délivré par la préfecture. Elle mène une enquête avant de l’attribuer ou de la refuser.


Le métier se professionnalise
En janvier 2012 : avec la loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (Loppsi 2), un Conseil national des activités de la sécurité privée verra le jour au mois de janvier. Il dépendra du ministère de l’Intérieur et se chargera de la délivrance ou de la suspension de l’agrément à la place des préfectures aujourd’hui.
« Les critères d’obtention seront dorénavant les mêmes pour tous, quel que soit le département. d’origine du détective », se réjouit le vice-président du CNSP-ARP. « Nous aurons aussi un code de déontologie et une carte professionnelle », poursuit-il, « ce conseil nous permettra de poser les bases d’une discussion afin de professionnaliser le métier et de demander des droits comme celui d’avoir accès à des fichiers tels celui des immatriculations. »

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Les dernières contributions


BABAR 51

CHÂLONS-en-CHAMPAGNE

26/07/2011 à 22h32

On ne peut pas être détective sans avoir fait les études nécessaires et sans agrément de la Préfecture!
C'est normal puisque leurs conclusions peuvent avoir des incidences sur des décisions de l'Administration et de la Justice!
Et ce qui est tout-à-fait paradoxal et anormal,c'est que ce soit seulement maintenant que les détectives sont professionnalisés

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