Publié le lundi 13 février 2012 à 11H19 - Vu 109 fois
LA COMPAGNIE CRÉOLE n'a pas l'unique faculté de « faire rire les oiseaux ». Très populaire dans les années quatre-vingt, le groupe est resté fidèle à son image au cours du bal des associations qui s'est déroulé samedi soir. Sur place le groupe n'a rencontré aucune difficulté pour mettre ses instruments au diapason et réjouir ses auditeurs. Accompagnée de Johanna, la fille de Clémence, le groupe continue en effet après trente années de carrière de faire rêver les amateurs de variétés.
D'emblée et sous la bénédiction du Douanier Rousseau, le quintet orchestrait les premières notes d'une agréable balade musicale. Un voyage à travers le temps durant lequel Clémence et les siens allaient surfer sur la vague d'un succès annoncé.
Puisant leur dynamisme dans des sonorités zouk, biguine et soca, ils plongeaient alors le large public dans un océan de bonheur Bon pour le moral. Cette véritable Machine à danser tournait dès lors à plein régime et reprenait en chœur les principaux tubes qui ont fait son histoire.
Déterminés à promouvoir La Plus Grande fiesta créole devant les banlieusards soissonnais, ils feuilletaient également dans la joie, la bonne humeur et surtout en live un album de souvenirs où Le Bal masqué puis le Cayenne carnaval accentuaient, si besoin était, le côté festif de cette soirée.
Puis après avoir adressé de Bons baisers de Fort-de-France, La Compagnie créole entonnait le désormais Santa Maria de Guadaloupe avant de disparaître en coulisses.
Déjà dans le bon tempo dès le lever de rideau, l'orchestre troyen Pacific retrouvait le devant de la scène et ne s'en laissait pas compter pour multiplier les interprétations en tout genre. Suffisant pour maintenir l'euphorie jusqu'au bout de la nuit et permettre aux organisateurs de décrocher la lune, une fois de plus !
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