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La grande traque des cyber-policiers

Publié le mercredi 15 février 2012 à 09H29 - Vu 207 fois



L'Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information et de la communication (OCLCTIC) centralise et traque les affaires liées à la cyber-criminalité depuis sa création en mai 2000. Placé sous l'égide de la police nationale, il compte plus de 80 enquêteurs qui patrouillent virtuellement sur le net pour retracer les pirates bancaires, les trafiquants mais surtout les pédophiles qui inondent la toile d'images pornographiques mettant en scène des enfants. Ces cyber-enquêteurs interviennent dans le cadre de la convention anti-cybercriminalité adoptée par le Conseil de l'Europe en 2001. Ils sont ainsi les partenaires privilégiés en matière de coopération internationale.

« Pas de limite au sordide »

Pour infiltrer les réseaux, l'OCLCTIC dispose de puissants serveurs mais aussi d'un texte de loi qui permet à ses enquêteurs d'utiliser des pseudos pour infiltrer les forums de discussion à caractère pédophile. Une fois dans la peau de pervers, ils peuvent identifier ceux qui se cachent derrière leur adresse IP par la grâce de réquisitions auprès des fournisseurs d'accès. Lors des perquisitions, ils s'attachent à vérifier si des enfants de leur entourage n'auraient pas été en proie à leur perversité. On estime qu'environ 17 % des cyber-pédophiles passent ainsi à l'acte.
Les gendarmes contribuent aussi à la lutte contre la pédopornographie. Une trentaine de spécialistes, retranchés au Fort de Rosny-sous-Bois, passent la toile au crible pour démasquer les pervers qui se croient à l'abri derrière leur écran. Ils collectent des images mettant en scène de jeunes enfants mais aussi des nourrissons par millions afin d'alimenter la base de données du Centre national d'analyse des images pédopornographiques. « Ici, il n'y a pas de limite au sordide », confie un militaire.
De par le monde, on estime à 250 000 le nombre de sites illicites à caractère pédophile. En France, plus de 600 diffuseurs d'images de ce type sont répertoriés chaque année. Mais ces chiffres froids ne doivent pas masquer que, derrière cet univers en apparence virtuel où l'abject le dispute à la bestialité, des enfants souffrent réellement dans leur chair aux quatre coins du monde et tout naturellement en France. C'est pourquoi il est impératif de pousser la porte d'un service de police - comme l'a fait en décembre dernier ce père de famille de l'arrondissement de Châlons - dès qu'un pédophile s'attaque à un enfant.

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french_redneck

15/02/2012 à 12h21

Doit pas être drôle tous les jours... De fréquenter ce genre de chose.
Et que répondre à sz compagne, en rentrant le soir et qu'elle vous pose la question : "t'a fais quoi de beau aujourd'hui"....

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