Publié le jeudi 18 juin 2009 à 01H00 - Vu 63 fois
Hier après-midi, le Pdg du groupe Courlancy a tenu à livrer son sentiment sur ce qu’il nomme « une pseudo affaire ». « Je suis persuadé qu’il n’y a pas eu fraude ou escroquerie et qu’il n’y a aucune complicité entre notre groupe et cette pharmacie » dont il précise d’ailleurs n’avoir croisé le responsable qu’»une seule fois ».
Jean-Louis Desphieux poursuit en indiquant qu’»il a pu y avoir de temps en temps des négligences qui restent à démontrer ». Pour lui comme pour les cadres qui l’accompagnent, il s’agit « d’une interprètation différente des textes ». « Notre groupe et la Caisse primaire d’assurance maladie ne partagent pas la même analyse des règles relatives à la prise en charge des séjours hospitaliers. Nous en prenons acte et procédons à l’étude juridique qui s’impose et ne manqueront pas, à l’issue de cette étude, de prendre les mesures qui s’imposent. »
Le Pdg de Courlancy reste persuadé que l’enquête ne résistera pas à l’analyse des experts. Jean-Louis Desphieux finit tout de même par admettre que « si ce fait s’est produit c’est une anomalie et toute la procédure sera revue ». Plus loin, il ajoute avoir noté « quelques cas de ce genre ». Pour lui, ce serait de toute façon une bagatelle au regard du « budget de 35 millions d’euros de médicaments » que brasse le groupe. Pour conclure, il s’étonne qu’»une procédure pénale mettant en cause les dirigeants dont l’honnêteté et la probité ne peuvent être discutées, ait été déclenchée », faisant ici référence aux excellentes relations passés entre la polyclinique et la CPAM. Enfin il tient à rappeler que la compétence des praticiens de ses établissements n’est pas remise en cause et que « les prescriptions médicales ont été délivrées en bonne et due forme, dans le cadre de parcours thérapeutiques destinés à apporter les soins les plus efficients à nos malades. »
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