Publié le vendredi 28 septembre 2012 à 09H25 - Vu 174 fois
Florent Ghisolfi : « C'est un match à ne pas oublier ».
Le milieu marseillais, Stadiste le plus combatif mercredi, porte un regard lucide sur l'élimination rémoise.
>Florent, le Stade a-t-il fait un complexe de supériorité ?
« Non. Nous n'avons pas pris ce match à la légère, mais il est clair que nous n'avons pas joué avec notre hargne habituelle, celle manifestée en championnat. Ça s'est ressenti. Nous avons fait un match très moyen. On n'y était pas, ni dans l'impact, ni dans l'agressivité. »
Comme l'expliquez-vous ?
« Peut-être une certaine décompression par rapport au championnat de la part des joueurs qui ont enchaîné les matches. On dit que c'est une rencontre à oublier, je dis, au contraire, qu'il ne faut pas l'oublier. Elle nous a fait toucher du doigt nos lacunes et constater qu'on devient vite vulnérables si on n'y met pas l'agressivité et l'envie nécessaires. »
Votre coach a évoqué une certaine léthargie…
« C'est un peu fort. On a essayé, mais c'est vrai que le match a manqué de rythme. On a voulu construire, mais sans réussir à leur mettre la pression en jouant haut. »
Il va falloir vite rebondir…
« Dès dimanche, à Saint-Etienne. Si on ne retrouve pas nos qualités, on aura du mal à bousculer cette équipe, souvent euphorique devant son public. »
Vous attendiez sûrement mieux pour votre première titularisation...
« Personnellement, je suis content d'avoir pu jouer 90 minutes. Il y a très longtemps que cela ne m'était pas arrivé et j'ai logiquement baissé de rythme après l'heure de jeu. La déception est grande, mais il faut éviter de tout remettre en question. Remettons le bleu de chauffe et repartons au combat. »
Propos recueillis par G.K.
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