Publié le mardi 18 mai 2010 à 12H15 - Vu 31 fois
Qu’est-ce que l’information économique stratégique sans la sécurité de l’entreprise et la protection de ses moyens et données clés ? Sur la question, les services d’ordre de l’État sont au garde-à-vous. Gendarmerie, police, renseignements généraux, préfecture, services territoriaux… Autant d’acteurs de plus en plus impliqués dans une priorité politique à « la maîtrise et la protection de l’information stratégique utile pour tous les acteurs économiques ».
« Nous élaborons, recueillons et transmettons tous les jours de l’information économique », confie Gérard Maschino, référent pour la cellule de renseignements de la gendarmerie nationale du département des Ardennes. Comme chaque référent territorial, le maréchal des logis-chef Maschino a reçu une formation en intelligence économique. De ces bases apprises en 2007, il met en place quotidiennement, avec son collègue, Xavier Machinet, des fiches de vulnérabilité, des consultations, des diagnostics sûreté pour les entreprises.
Au cœur de la protection, ce diagnostic sûreté balaie méthodiquement neuf points précis, susceptibles de porter préjudice à l’entreprise. Sont analysés systématiquement : fournisseurs et sous-traitants, clients, facteurs humains internes, facteurs humains externes, activité de recherche et développement, protection physique du site, systèmes informatiques et outils numériques, risques capitalistiques et prestations extérieures.
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