Publié le samedi 23 juin 2012 à 11H00 - Vu 126 fois
L'antenne actuelle de l'hôpital de Bélair n'est pas adaptée pour ses services d'accueil et devrait donc déménager dans la partie basse du collège Briand.
REVIN (Ardennes) Actuellement installée dans un local peu adapté rue Jean-Baptiste-Clément, l'antenne de l'hôpital Bélair devrait être transférée dans l'un des bâtiments vides de l'ancien collège Briand.
EFFET post-vacances, auquel faut-il sans doute ajouter la fin des combats… aux législatives, c'est donc un conseil municipal, en apparence, plutôt décontracté qui s'est réuni jeudi soir. Le maire, Philippe Vuilque, faisant bonne figure, esquissant même quelques sourires (de façade ?) aux détours de questions à l'ordre du jour, comme lors de l'approbation, à l'unanimité, du compte administratif.
Voilà pour l'ambiance générale. S'agissant des gros dossiers, la mairie qui cherchait à optimiser l'utilisation des bâtiments de l'ancien collège Briand, et plus particulièrement ceux de la partie basse du bas du collège, (nul besoin de rappeler le projet crèche-cantine et déménagement de la Premiris dans la partie haute) a finalement trouvé preneur, en l'antenne locale de l'hôpital Bélair.
C'est ce qu'a annoncé le premier adjoint Alain Roy : « L'antenne est un accueil à la journée d'enfants avec des problèmes de motricité et psychologiques. L'hôpital nous a fait savoir que ses locaux actuels, rue Jean-Baptiste Clément n'étaient plus adaptés, avec des salles encastrées sur plusieurs étages. Nous l'avons visité et en effet, il n'est pas très fonctionnel. Après discussions, nous leur avons proposé la vente de la partie basse de l'ex-collège Briand avec une partie de la cour, rue Colonel Vaulet. Ils sont venus voir sur place et le projet leur a convenu ».
Une vente pour 150 000 euros
Le conseil a ainsi approuvé, à l'unanimité, la vente de cette surface à l'hôpital Bélair de Charleville-Mézières pour 150 000 euros.
Le contrat prévoit également une clause suspensive, concernant la mise en place d'une clôture de séparation de la cour et l'installation d'un portail pour permettre l'accès des véhicules de la ville, à l'arrière des bâtiments qui accueilleront la crèche et la cantine scolaire.
Pour rester plus ou moins dans le même dossier, où l'on reparle du règlement intérieur du périscolaire, le maire a précisé, avec insistance, que les inscriptions sont ouvertes à « l'ensemble des familles en fonction des places disponibles ».
Avec une condition : « Afin de pouvoir être admis à la cantine, l'enfant doit être préalablement inscrit, avant 11 heures, le jeudi de la semaine précédente ; cette admission est conditionnée au paiement simultané des frais de cantine ».
Le conseiller municipal de l'opposition Jean-Bernard Rose estime, quant à lui, que cette disposition n'est « pas très pratique pour les parents ».
Pour Philippe Vuilque et Dominique Ruelle, au contraire : « ça arrange les parents et ça apporte de la souplesse ».
Et le maire, un poil rancunier, dans une courageuse diatribe de déclamer, avec ironie évidemment : « J'espère que cela ne fera pas les titres de la presse ! ».
Preuve qu'il n'a pas encore tout à fait digéré l'histoire de la cantine… Qu'il se rassure, nous non plus…
C.S.
Glissez cette image dans la barre des tâches pour épingler le site





