Publié le dimanche 16 octobre 2011 à 11H00 - Vu 101 fois
Le corps humain est conducteur d'électricité. Expérience, gag, rires : cette journée est une bonne occasion d'assurer une approche ludique de la science.
Réalisée pour des élèves par des élèves, approche ludique de choses sérieuses et complexes, c'était vendredi, la fête de la science au collège de Saint-Gobain.
«AU collège, on peut détecter des élèves attirés par les matières scientifiques. Une journée comme celle-ci peut contribuer à en donner le goût ». Vendredi, c'était la fête des sciences, organisée pour la deuxième fois au collège de La Chesnoye, à Saint-Gobain. Vincent Lebègue, principal, observait avec intérêt les ateliers mis en place par les élèves du club science de son établissement, qui fonctionne sous le contrôle des enseignants Cédric Martin et Laure Germain.
Une quinzaine d'élèves font vivre, cette année, le club science de La Chesnoye et vendredi, ils accueillaient les autres élèves du collège ainsi que des écoliers venus de Saint-Gobain, Barisis et Charmes.
Sous le titre général, « de l'infiniment petit à l'infiniment grand », les ateliers consistaient en une initiation au travail sur microscope, la mise en pratique du théorème de Thalès pour calculer la hauteur d'un arbre, des expériences d'électricité ou une représentation sur une pelouse du collège du placement des planètes du système solaire.
Microscopes et grands desseins
Sur ce dernier atelier, on trouvait Léa Bailleux et Lucas Perdu, élèves de 4e, membres pour la troisième année du club science, contents de pouvoir transmettre un peu de leur passion.
Léa, par ailleurs inscrite au club d'échecs du collège, entend plus tard travailler dans l'architecture, tandis que Lucas va s'attacher à réaliser de belles études pour décrocher… « un boulot qui rapporte ! »
Dans le même temps, dans la salle des microscopes, Simon Clauzure, professeur de sciences de la vie et de la terre, supervisait le travail de quatre ou cinq élèves du club science qui recevaient la classe de CM1 de Barisis-aux-Bois.
« Dans la première heure, notait-il à propos de l'encadrement assuré par ses « blouses blanches », cela a été un peu dur pour eux de capter l'attention d'un jeune auditoire mais maintenant ils ont pris leurs marques et ils donnent leurs explications avec plus d'aisance. »
Manon Claux et Thomas Hulin, élèves de 4e et 5e, membres du club science, confirmaient.
Avant de retourner à l'explication du fonctionnement d'un muscle, Thomas confiait qu'il voyait son avenir dans la médecine, « infirmier, ou si je travaille vraiment bien chirurgien ! »
On suivait les CM1 de Barisis dans une autre salle pour des expériences sur l'électricité. Cédric Martin y apportait une touche finale d'humour : après avoir fait une installation autour des écoliers Chloé et Valentin, il leur disait : « Donnez-vous la main. » Une sonnerie accompagnait le geste et l'enseignant concluait : « Le courant passe bien entre eux. » déclenchant on s'en doute les rires de toute la classe !
François FENE
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