Publié le lundi 20 août 2012 à 10H08 - Vu 65 fois
Philippe Cocu (trompette) et Sébastien Cochard (piano).
Philippe Cocu et Sébastien Cochard (à la trompette et au piano), sont devenus des habitués de l'église de Beaulieu.
Les auditeurs du dernier concert ne s'y sont pas trompés et ils étaient nombreux pour remplir l'église.
Venus des Ardennes, les deux musiciens dont l'accord parfait n'est plus à démontrer, ont combiné variété et virtuosité dans leur programme.
Présentant à tour de rôle le morceau à venir, ils ont donné de chacun des compositeurs ou de son œuvre un bref rappel souvent drôle.
Des classiques comme Bach, Mendelsohn, Mozart, Rossini, mais aussi des plus récents, comme Teleman, Purcel, Petit.
Un commentaire assorti d'un jeu de mots, voire d'une mise en boite fraternelle d'un soliste à l'autre. Chaque instant musical de haute tenue était donc interrompu par un trait d'humour, prouvant ainsi qu'un concert n'est pas forcément étranglé par la raideur et la dignité.
Le trompettiste s'est déchaîné sur les morceaux de Piazzola. Au piano, les strophes de la Lettre à Elise et le rythme des accents de la Marche turque ont fait goûter un rare plaisir aux auditeurs, heureux de retrouver une musique accessible à tous.
La fin du programme avec un morceau supplémentaire n'a pas calmé l'appétit des « musico-voraces » présents. Plusieurs rappels ont eu lieu. Les accents d'Un oranger sous le ciel irlandais, chanson déjà brillamment improvisée par les deux complices à leur dernière prestation, suivie d'un Ave Maria magistral demandé par l'organisatrice, ont permis à chacun d'emporter quelques accords supplémentaires et un fragment de mélodie pour accompagner leur retour.
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