Publié le mercredi 05 mai 2010 à 12H00 - Vu 25 fois
Le respect et la politesse sont deux des exigences des échecs.
L'Open de Reims a été très serré dimanche, avec de bonnes performances des Rémois. Et une certitude : les échecs sont bien un sport !
« IL y a besoin de toute une formation, c'est un vrai sport ! » Benoît Pillon, président du Reims échec et mat et joueur loisirs, était heureux dimanche de voir 120 joueurs batailler pour remporter l'open de Reims, mais surtout gagner des points pour leur classement national.
« C'est l'open le plus coté de la région. Les joueurs sont venus de toute la Champagne-Ardenne, mais aussi d'Ile-de-France, de Picardie, d'Alsace, de Lyon, du Nord et de l'étranger. »
Le tournoi a été rehaussé par la venue d'un grand maître et de quelques maîtres. Ces titres sont accordés à ceux qui dépassent un certain nombre de points (au-dessus de 2 400 et 2 500 points).
Il y a des joueurs de 6 à 80 ans aujourd'hui. Il faut juste savoir écrire. Ils disputent à l'open de Reims des parties rapides : 15 minutes à chaque ronde, et au bout de 9 rondes, c'est un licencié en Belgique mais aussi à Reims Échec et mat (qui avait il y a quelques années fait le choix de faire venir de grands joueurs) Alexandre Dgebuadze qui l'a emporté.
Mais la meilleure performance est à mettre au crédit du vétéran Vladimir Okhotnik (20 611). Il faut aussi noter la perf du poussin (8-10 ans) rémois, Quentin Jouniaux, qui se classe 21e dans la grille américaine (classement général toutes catégories confondues), avec une perf à 1 919 points, largement au-dessus de son classement (1 650).
« C'est ça qui est génial aux échecs, avec des oppositions entre des poussins et des seniors, mais aussi, au début du tournoi, des duels possibles entre un grand maître et un débutant ! » Et c'est évidemment la meilleure manière de progresser.
A noter que le meilleur (vrai) Rémois est Gilles Garcia, 15e, avec, avec une perf' à 2 000 points.
G.F.
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