Publié le vendredi 12 octobre 2012 à 11H00 - Vu 43 fois
Dès sa première édition, la Devillade a remporté un grand succès.
Après le succès de la première édition en octobre 2010, Pierre Lacor a décidé de récidiver en organisant une nouvelle Devillade le samedi 3 novembre.
RENCONTRE œcuménique et transgénérationnelle, la nouvelle Devillade se veut en outre internationale, afin de rendre hommage aux générations issues de l'immigration.
« Je pense par exemple à la forte colonie italienne, mais aussi aux Portugais, aux Algériens et aux Marocains, aux Espagnols et même à des petits groupes de Polonais, Belges, Tchèques, Russes ou Anglais… », explique le créateur de ces Devillades, Pierre Lacor.
« Fort de leurs origines, ils n'avaient pas amené avec eux que la force de leurs bras, ils avaient aussi dans leurs bagages leur identité et leur culture. Qui, dans le Deville de cette époque-là, n'a jamais goûté à la polenta, au couscous, à la morue ou au goulash ? » La première Devillade avait été victime de son succès, puisque 300 Devillois et Devilloises, des « Wichaux et Wichaudes », comme l'on dit ici, s'étaient pressés tout au long de l'après-midi.
De toute la France
Pour cette nouvelle édition, la manifestation occupera à tour de rôle deux espaces différents de la salle des sports, la salle d'activités du bas pour le buffet qui sera servi sur réservation pendant midi et la salle du haut pour la Devillade proprement dite, dont l'entrée sera gratuite, avec buvette, expositions et présentation vidéo de cartes postales anciennes, photos, etc.
Comme pour la précédente édition, Pierre Lacor invite chacun à amener une pâtisserie de sa fabrication.
Nouveauté, un tee-shirt à l'image de Deville sera en vente, et, comme en 2010, les photos exposées et celles prises sur place pourront également être acquises.
« Pas question de faire du bénéfice, mais pas question non plus de perdre de l'argent », souligne l'organisateur.
« Lors de la réunion préparatoire avec Monique Sturbois, qui représentait le maire, il a été décidé de ne pas organiser d'animation, seulement une musique d'ambiance avec des refrains d'autrefois, pour ne pas nuire aux conversations entre les convives. Quelques-uns ne sont pas venus en 2010. Ils attendaient pour savoir comment cela se passerait. Qu'ils soient rassurés ! L'ambiance fut d'une très grande cordialité et certaines retrouvailles ont été fort émouvantes ».
Toutes les conditions sont donc réunies pour que les retrouvailles soient des plus conviviales.
Comme en 2010, le bouche à oreille fonctionne à merveille. « Les gens vont venir de loin. J'en ai de Bretagne, de Saint-Paul-de-Vence, etc. A ce titre, Internet est un formidable instrument pour reprendre contact. »
Et à ceux qui craignent de rencontrer quelque rival d'antan ou le protagoniste d'une vieille querelle, « aucun souci, la salle est suffisamment vaste pour qu'ils ne se croisent pas ! »
Mirko SPASIC
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