Publié le mercredi 05 janvier 2011 à 12H00 - Vu 137 fois
Des « peintures-sculptures » animées par le relief et les couleurs.
Autodidacte, Hans Muller s'est mis à peindre, en 2006, des toiles d'abord figuratives. Influencé par un artiste du début du XXe siècle, Ben Nicholson, adepte de l'abstraction géométrique, il passe à des compositions « puzzle » faites d'assemblages superposés de morceaux de bois : aggloméré, contreplaqué, médium. Suivant la porosité des supports, la couleur ne prend pas de la même façon.
Déséquilibre harmonieux
« Avec le même trait, la même couleur, j'obtiens des chromatiques différentes », explique l'artiste, qui travaille à l'huile, au pinceau et au chiffon. Une association subtile d'opacité et de transparence, de lisse et de rugueux, de camaïeux de tons vifs ou dégradés.
Autre détail important : le jeu des assemblages. « Je pars à l'aventure en assemblant mes morceaux de bois. La couleur vient après. » Formes et lignes sont volontairement déséquilibrées : couleurs et superpositions équilibrent ce déséquilibre, en une totale harmonie. De ces panneaux sont nés les « totems », des colonnes creuses à quatre faces, composées de rectangles emboîtés. Des « peintures-sculptures » hybrides qui déclinent les couleurs de ses compositions en 3 dimensions. Une trentaine de pièces seront offertes à la curiosité des visiteurs qui ne manqueront pas de voir dans celles-ci… ce que leur dictera leur imagination !
Salle Suzanne-Tourte, 4C, rue Simon-Dauphinot. Du 8 au 16 janvier. Du lundi au vendredi, de 14 heures à 18 h 30. Samedi et dimanche, de 10 à 12 heures et 13 à 18 heures.
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