Publié le lundi 28 septembre 2009 - Vu 4 fois
Élus, représentants de la Ville, adhérents, partenaires institutionnels et associatifs venus très nombreux pour aborder ce sujet délicat.
VENDREDI soir, Chantal Blot présidait pour sa première année l'assemblée générale du centre social et culturel Rive Gauche.
« Qu'allons nous devenir ? »
C'est dans un climat quelque peu particulier que la rencontre s'est déroulée puisque voici quelques jours, directeurs et présidents des quatre centres sociaux de la ville ont reçu un courrier de BBB dans lequel il est fait état d'une éventuelle municipalisation des structures. Alors même que le CSC Rive Gauche vient de connaître une année difficile (problèmes financiers importants, baisse d'activités sur le secteur des adolescents…) du fait sans doute de sa configuration particulière (deux sites) et d'autre part suite à l'embauche de personnes sous CDI qui étaient à l'origine en CAE (contrat d'accompagnement dans l'emploi), les membres du conseil d'administration ne se démobilisent pas.
Et la présidente n'entend pas baisser les bras. Elle envisage même pour redresser la situation de faire appel à un audit. « Nous avons besoin de cette aide pour une éventuelle restructuration du centre », explique Chantal Blot. Si 2008 a été une année financièrement déficitaire pour la structure, 2009 prend quasi le même chemin et 2010 peut-être également, d'où ce nécessaire recours à l'audit programmé d'après la présidente le mois prochain si « nous ne voulons pas que la situation devienne dramatique ».
Mais c'était sans compter sur ce projet de municipalisation que la Ville vient tout juste d'annoncer. « Qu'allons-nous devenir ? Doit-on encore penser à la restructuration du Centre telle que nous l'envisagions ? » Après dix années de bénévolat au sein de l'association, Chantal Blot reste très perplexe quant à cette éventuelle municipalisation. Elle est certaine que la Ville a déjà pris sa décision mais pour elle, c'en sera fini si municipalisation il y a. « Pour ma part, le bénévolat institutionnel n'est plus du bénévolat. Je n'aurai donc plus aucun intérêt à m'investir dans le conseil d'administration si celui-ci est bien évidemment maintenu », conclut la présidente quelque peu déçue de la tournure des événements.
Glissez cette image dans la barre des tâches pour épingler le site






Réagissez