Publié le lundi 23 janvier 2012 à 12H00 - Vu 37 fois
Au bureau : Gérard Lelièvre, trésorier ; Paul Lalu, président de la section par intérim ; Bernard Joffre, secrétaire ; le lieutenant-colonel Claude Metzger, président du Comité d'entente des associations d'anciens combattants.
Après une minute de silence à la mémoire des trois adhérents récemment décédés, Paul Lallu a évoqué le principal problème à régler pour l'association des anciens combattants CATM (Algérie, Tunisie, Maroc), à savoir le remplacement de l'actuel président, Henri Huet, démissionnaire, qui continue à apporter son aide, pour la distribution des journaux et le recouvrement des cotisations.
Les adjoints au bureau d'Epernay continueront à remplir leur mission : MM. Béal, Ravillon, Perron, Collard, Jacques et Paul Lalu, Jean Dessaint pour Mardeuil.
Tombola : moins de donateurs
Paul Lallu en appelle alors à la réflexion pour qu'une main se lève, sinon dans l'immédiat, du moins dans les jours qui suivent afin de pourvoir le poste et assurer du même coup le maintien de l'association !
Le prochain grand rendez-vous est fixé au dimanche 22 avril, avec le congrès cantonal des ACPG-CATM qui se tiendra à Damery.
Il sera organisé par la section locale, le président Lucien Petit et son adjoint trésorier, Cyrille Debaëts, assurant la charge de l'organisation.
Seul regret, la désaffection des donateurs qui permettait jusqu'ici de pourvoir en lots la traditionnelle tombola.
En conclusion des débats, Claude Metzger, président du Comité d'entente des associations d'anciens combattants, n'a pu que constater la difficulté commune à toutes les associations de ce type à assurer la relève avec la raréfaction des volontaires.
« Votre association a un devoir de mémoire à transmettre aux jeunes, même s'ils ne sentent pas très concernés.
S'ils vivent aujourd'hui dans un espace de liberté, c'est grâce à leurs aînés qui ont fait le nécessaire.
Participons aux cérémonies commémoratives, la carte de combattant nous confère le droit et surtout le devoir d'y participer. Nous n'avons pas le droit d'oublier nos morts, ce serait les faire mourir une seconde fois ».
Glissez cette image dans la barre des tâches pour épingler le site








Réagissez