Publié le mercredi 12 novembre 2008 à 01H00 - Vu 1 fois
Le praticien utilise des figures pour évaluer la douleur chez l'enfant.
Aurélie Marcotte
« On est malade donc c'est normal d'avoir mal, on est vieux donc c'est normal d'avoir mal. EH bien non », objecte le docteur Christelle Yves-Deville. Présidente du comité de lutte contre la douleur (CLUD) du centre hospitalier de Saint-Quentin, elle indique que « notre rôle est de prendre en charge la douleur correctement puisqu'aujourd'hui, nous disposons de nombreux moyens thérapeutiques ».
Afin que le personnel soignant mais aussi toute personne intéressée soient informés de ces nouvelles thérapeutiques, le Clud organise régulièrement des journées d'information comme ce jeudi 13 novembre à partir de 9 heures à l'auditorium de l'IFSI. La douleur sera abordée généralement mais plus particulièrement dans les cas de cancers.
À noter que la douleur peut provenir parfois de la méthode de soins elle-même : « Nous avons là aussi des solutions. Quand on doit par exemple à plusieurs reprises avoir recours aux perfusions, on prévoit plutôt une chambre implantable directement reliée au système vasculaire et qui évite ainsi au patient à subir à chaque fois la douleur de la mise en place d'une perfusion ».
Mais s'il existe de puissants analgésiques pour lutter contre la douleur, ils ne doivent toutefois pas être utilisés sans précaution. Les effets secondaires de ces produits peuvent provoquer une dépendance quand ils sont utilisés sur le long terme. C'est la troisième journée de ce type organisée par le Clud de l'hôpital de Saint-Quentin.
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