Publié le mardi 23 octobre 2012 à 10H05 - Vu 1221 fois
Groggy par l'annonce de la fermeture de leur usine, les salariés d'Electrolux se rassemblent dans la cour.
REVIN (Ardennes). Le plan alternatif des salariés d'Electrolux n'a pas convaincu le géant suédois. En même temps qu'il annonçait hier de nouveaux bénéfices, il a envoyé « un signal » aux marchés en actant la fermeture de l'usine « haut de gamme » de Revin.
Qu'ils sont bouleversants de beauté sauvage, les massifs pentus de l'Ardenne qui dominent les quartiers de Revin blottis le long du fleuve « impassible », une beauté qui passe du vert à l'orange et au rouge sous les feux du soleil d'automne.
Hier matin, les feux de la colère se sont aussi allumés en contrebas de la forêt, dans la cour de l'usine Electrolux.
Une colère encore muette mais déjà sourde. A la beauté sauvage des bois millénaires a répondu en effet, comme dans un écho déloyal, la fureur sauvage d'une économie d'aujourd'hui toujours plus violente et inhumaine. Il était 9 heures quand les plus de 400 salariés ont appris la nouvelle : le site revinois d'Electrolux fermera ses portes fin 2014.
La directrice elle-même a rassemblé les ouvriers dans l'atelier. « C'est plutôt courageux de sa part » a reconnu un employé. Puis les leaders de l'intersyndicale ont pris le relais et ont dit leur consternation à leurs collègues. A leur poste depuis 7 heures du mat', les salariés ont aussitôt débrayé.
Abasourdis.
Incapables même s'ils l'avaient voulu de continuer à assurer leur poste pour sortir les 2 000 à 2 200 machines à laver produites quotidiennement.
Les anciens nous ont appris à résister
« On est sonnés » ont-ils tous avoué en chœur, rassemblés toute la matinée, en petits groupes, dans la cour.
« Mais c'est l'effet de la nouvelle. Car on va pas se laisser faire comme ça. On va bouger. On est révoltés. Et on va le faire savoir » ont cependant répété ces hommes et ces femmes si fiers jusqu'alors d'apposer sur les lave-linge, avant qu'ils soient embarqués dans les camions, une petite étiquette : « Produit d'origine France ».
Très vite la mobilisation s'est organisée.
Tandis qu'élus locaux et journalistes venaient à leur encontre, les salariés et leurs délégués ont mis au point leur déplacement à Charleville, où comme un fait exprès, un rendez-vous en préfecture était prévu ce lundi à 17 heures.
Des cars ont été affrétés, on a fabriqué des banderoles, des affichettes préparées par des adjoints ont été apposées dans toute la ville.
Un air de déjà-vu, hélas, après la fermeture il y a quelque temps, à quelques pas de là, de Porcher (Ideal Standard), et depuis des années de tant d'usines ardennaises.
Mais quand même : « C'est toute une ville, c'est toute une vallée qui crève » a insisté Sophie, salariée depuis 10 ans comme agent de production. « On était 800 quand je suis rentrée. Dix ans pile le 1er novembre. On savait que c'était difficile, mais on avait espoir. On vient de prendre une claque. Mais on a appris des anciens qu'il fallait résister. C'est ce que disaient déjà ceux d'Arthur Martin… Je suis KO, mais je suis révoltée. Même nos villages sont menacés. J'habite Fépin. On est dix dans le village à travailler chez Electrolux. Que va devenir la commune ? »
Un peu plus tard, l'emblématique Lysian Fagis, délégué CFDT et porte-parole de l'intersyndicale, répond à son énième interview. Il ne se doutait pas que le scénario serait si cruel et rapide quand à l'été 2011, il avait interpellé longuement un certain François Hollande, devant toutes les télés, alors que le député PS de Corrèze était en campagne à Revin pour les primaires du PS.
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Les dernières contributions
grandjack
24/10/2012 à 23h51
Mais monsieur pilou08 , ce que vous préconisez, c'est plus de 4 millions de chomeurs pour la fin 2013 , car augmenter les salaire c'est augmenter les prix, et n'oubliez surtout qu'une augmentation de 2% des salaires, entraine une augmentation des prix de l'ordre de 2,4% ,donc une perte de pouvoir d'achat. Et actuellement, nous sommes déjà dans cette situation a cause du pri très supérieur a nos voisins concernant le cout du travail et nos prix de revient, et plus d'augmentation et d'imposition, nous rendent de moins en moins compétitif, donc créé de plus en plus de chomeurs.
pilou08
24/10/2012 à 20h57
Dans un pays qui compte plus de 3 millions demandeurs d'emploi (catégorie A) soit 6 millions réellement (toutes catégories confondues + RSA+ non inscrits) c'est indécent de parler d'heures supplémentaires, de durée hebdomadaire à 48heures ou de remise en cause des 35 heures ! 35 heures pour tous payées au moins à un SMIC à 1350€ net remettra plus de justice sociale et permettra à des chomeurs de retrouver le chemin de l'emploi. Facile de culpabiliser celles et ceux qui sont sans travail et égoïstement vouloir travailler en heures sup pour gagner plus. Si les salariés touchaient un salaire décent il n'y aurait pas besoin des heures sup et ça coûterait moins cher à la société en aide sociale et assedic.
grandjack
24/10/2012 à 15h53
Monsieur leconomiste, beau réalisme, ce qui est rare dans ces temps d'extrème difficulté.
grandjack
24/10/2012 à 15h45
monsieur jumbo, évitez d'employer la manière socialiste de déformation des propos. Je ne suis nullement satisfait , c'est un fait que je déplore au moins autant que vous . quand au soi-disant report de plan sociaux, vous savez très bien que c'est du pipo, et en 2017 vous nous sortirez toujours que les plans sociaux ont été repoussé, du n'importe quoi. Cela n'aurait d'ailleurs absolument pas servit monsieur Sarkozy en cas de réelection, et cela lui aurait très compliqué la tache. Je vous rappelle par ailleurs que Monsieur Hollande était au courant de tout et qu'il avait meme anticipé d'eventuels problèmes (ce sont ses déclarations ) . Et a la moindre annonce de plan social il est complètement dépourvu, comme les syndicats d'ailleurs, et les plans se succèdent depuis 5 mois au rythme de près d'un par semaine . monsieur Sarkozy a du faire le tour de toutes les entreprises alors, y compris les étrangères. Soyez un peu réaliste, ce n'est que la conséquence d'un mauvais programme, copié sur celui du programme commun de 1980, et qui avait déjà amené ce meme type de désastre dès 1982 .
LPR
24/10/2012 à 10h54
C'est étonnant de constater que la presse national s'en fout de cette affaire comme de la première chemise de l'inutile ministre du redressement productif.
A croire que nos élus, qui brillent par leur savante incompétence, ne s'occupent guère des ouvriers dans les Ardennes.
Ils devraient faire du bordel et attirer l'attention des médias, au lieu de se complaire dans un chagrin de façade: pour vivre bien vivons cachés.
En effet...
korbeny
24/10/2012 à 09h40 | 1
h"Sonnés" , "abasourdis" les élus ?
Ils devraient arrêter de regarder Koh lanta et s'instruire un peu en s'intéressant à ce qui se passe dans le monde.
La pointe des Ardennes est condamné à disparaitre tant qu'il n'y aura pas de recyclage d'activité.
C'est marrant, du coté Belge, La ville de Dinant est florissante grâce au tourisme et à la mise en valeur de son patrimoine et coté Français , des élus endettent les villes en faisant déplacer des monuments aux morts.
Et ils sont étonnés que la possibilité de fabriquer des lave-linge en Pologne pour 3 fois rien fasse fuir les industriels?
Messieurs les élus Ardennais, vous êtes les capitaines d'un Titanic d'ignorance.
Korbeny
leconomiste
Charleville
24/10/2012 à 09h02 | 3
Demandez le carnet de commande de l'unité de production revinoise.
La grande majorité des produits fabriqués est destinée aux pays de l'est. La France ne représente qu'une minime partie.
Compte-tenu des frais de transport qu'il ne faut pas oublier et qui sont considérables dans le prix de revient, il apparait logique pour une entreprise de fabriquer au plus proche de la clientèle.
Il faut savoir que pratiquement TOUS les composants des machines à laver ne sont pas français et doivent être acheminés sur Revin par transport routier, et une fois l'appareil fabriqué, il est envoyé par transport routier vers les mêmes pays fabriquant ces composants.
Les décideurs du Groupe ont des comptes à rendre aux actionnaires qui ont placé leur argent dans le groupe et qui imposent une rentabilité optimale.
Je pense que la solution est celle que propose Zebulon08 dans une de ces rubriques, c'est à dire augmenter le coût de la TVA des ces produits importés qui servira à rémunérer le temps qu'il faudra le chômage créé et de favoriser la production et la vente de produits français en FRANCE. Il faut stopper immédiatement ce commerce "illicite" avant qu'il ne soit trop tard. Ce n'est pas en taxant le contribuable à merci que la solution aboutira . . . toutes ces taxes que nous payons sont en fait offertes aux pays de l'est au travers des importations plus importantes que les importations.
Commentaires anonymes
24/10/2012 à 08h56
c est marrant grandjack vous avez l air content , satisfait , n oublier pas que l ancien gouvernement avait demander a ses amis industriel de repousser les fermeture et licenciement , si sa avait eu lieu sous la droite vous auriez dis : c est la faute a la crise , c est pour mieux recommencer de zéro et blablabla , vous étes un démago , j aimerais que le gvt nous ponde une loi sur les licenciements a profits pour que des gens comme vous ne raconte pas n importe quoi .
grandjack
24/10/2012 à 02h23
monsieur tjackie52, beaucoup d'erreur dans votre raisonnement, les charges sociales salariales et patronales se calaculent tout d'abord sur le salaire brut, ce qui amène a la fin le salaire net. Dans le calcul dun prix de revient, est compté le prix horaire , augmenté des charges sociales de l'entreprise, le calcul des congès et des primes , le materiel est un amortissement qui se compte en années suivant son importance, et cet investissement est déductible de l'imposition . Quand il est ammortit, il rentre en imposition car il dégage des bénéfices; Les frais de fonctionnement et frais généraux sont comptés et en meme temps crés le coefficient multiplicateur . Ce coefficient est défini par l'expert comptable et le commisaire aux comptes, en concertation avec le chef d'entreprise, il est calculé justement en fonction de ces frais et charges afin que l'entreprise ait un prix horaire de vente qui laisse dégager un bénéfice, mais pas trop élevé pour que l'entreprise soit compétitive dans une concurrence de marchés. C'est très loin d'etre un coefficient fantaisiste qui ne sert qu'a remplir les poches d'un patron. La nous parlons du prix horaire, concernant le prix de vente d'un article, il faut également inclure le prix d'achat de la matière premiere augmenté de ce coefficient qui tient compte également de la cote part matière première-main-d'oeuvre, et de l'imposition fiscale. Enfin, ce prix ne peut etre multiplier par trois ou quatre, car alors c'est la faillite assuré pour un manque de marchés ou commandes.
grandjack
24/10/2012 à 02h03
Ah les fameux actionnaires, je n'ai pas chercher la valeur de l'action Electrolux, mais une vérification pourra déjà nous donner un aperçu des gains. Quand a la participation aux diviendes liès aus résultats des comptes d'exploitation, des contributeurs parlent de 19% de résultat, mais c'est avant ou après impots, c'est avant ou après investissements . Il faudrait des précisions, et quand a ceux qui critiquent les chanceux qui se remplissent les poches sur le dos des salariés, pourquoi n'avez vous pas pris un PEA, (aujourd'hui vous pleureriez ) ou n'avez vous investi en participant au capital direct d'une entreprise et peutetre meme de celle dans laquelle vous travaillez, pour ceux bien sur qui travaillent, vous verriez vous seriez milliardaires, mieux vos en rires . Ce qui est dramatique c'est cette fermeture, et pour les salariés et pour les sous-traitants, mais une reprise est toujours possible .
Mfredfrance
23/10/2012 à 23h32 | 2
@Bayrou
15€ d'écart entre une machine fabriquée en France et une autre en Pologne !!!! Si seulement c'était la vérité mais je pense que vous êtes en total décalage par rapport à la vérité et que vous devez vivre à une autre époque. En France le coût du travail est exorbitant, l'ouvrier Français est plus occupé à respecter ses 35H, poser des RTT, aux prochaines vacances sans oublier de bien "dégueuler" sur son patron qui a osé a un moment donné d'investir chose que que lui n'a pas osé faire. En France on préfère niveler par le bas, mettre les gens sous assistanat etc etc. Et le "ponpon" revient aux syndicats qui sont plus occupé à gérer leurs CE, privilèges et bien sur faire des grèves pour faire fermer les entreprises ou usines beaucoup plus vite.
tjackie52
SAINT-DIZIER 52100
23/10/2012 à 23h22
quellemisere/ Tu n'a pas tout à fait tord mais prenons par exemple un salaire que je donne comme cela au pif, de 28euros, il y a 87,5% du salaire net de charges sociales, mais qui produit ces charges? c'est bien l'ouvrier, et dans les charges sociales sont compris les congés payés, les primes, le patron majore bien le salaire net payé de 87,5%.
Cela sois dit dans le prix de revient d'une fabrication, le patron y inclus des frais d'atelier, des frais horaires de machines dont beaucoup sont rentabilisé depuis des dizaines d'années.
Il y a les frais technique , les frais administratif, les frais commerciaux. Ou cela ne va plus c'est qu'une fois toute ses charges calculées, le patron les multiplie par un coefficient de majoration environ?? de 1,55%, Qui définit cette majoration? nul ne le sait car le patron n'est pas tenu de le justifier.
Une fois le prix de revient trouver nous sommes encore loin des prix de vente au client, car le prix de vente est fonction de l'offre et de la demande en gardant des réserves pour ce que l'on peut appeler les marges arrières.(suite en dessous)
tjackie52
SAINT-DIZIER 52100
23/10/2012 à 23h18
Ou va donc la différence? Un prix de revient de fabrication tout frais calculer de 100euros, est revendu environs entre 3 à 4 fois son coût et je suis gentil, ou passe donc la différence?
Depuis longtemps les directions s'efforce de faire croire que la main-d'oeuvre direct est d'un coût trop élevé et comment fait-il? tout simplement en "maquillant" la réalité des chiffres dont elle fait état, en majorant le coût réel des heures travaillées de tous les frais possibles et imaginables et comme je disais plus haut
amif02
23/10/2012 à 22h59 | 2
TRINACRIA le 23/10/2012 à 19:55 si des irresponsables n avaient pas imposés les 35 heures ma retraite serait beaucoup plus importante les 35h équivaut à supprimer un ouvrier sur huit dans les entreprises bonjour le coût de production !!si les polonais font 48 h ils ont de la chance bien des français voudrais amélioré leur salaire à quoi sa sert les loisirs si ta pas de pognon on était bien partis avec les heures défiscalisés
TRINACRIA
23/10/2012 à 20h56 | 1
Pilou08 - Exact - Pas relu envoyé à partir d'un Ipad sur un quai de gare
Ce qui est sur, c'est qu'a Revin a toujours geuler que c'est la lutte finale, vous allez finir par la perdre
quellemisere
23/10/2012 à 20h45 | 1
pilou
esclavage si vous voulez mais Trinacria ne dit que la verité
et en finale qui gagne: le polonais qui trvaille ou le francais qui coure aux assedic ??
pilou08
23/10/2012 à 20h12
Trinacria, vous êtes vous seulement relu ? Si un jour on remet à l'ordre du jour l'esclavage je vous vois bien en garde chiourme ! Et si la Pologne et les conditions de travail sont si belles....bon vent !
TRINACRIA
23/10/2012 à 19h55 | 1
Bayrou, Vous n'avez jamais travaillé sur une chaine de production étrangere. Il est vrai que l'ouvrier francais et polonais ont en commun deux mains, lorsqu'il commence la semaine les productions sont les mêmes, la différence commence le vendredi midi. Pour le francais les 35 heures sont faits, le polonnais continu l'apres midi et le samedi toute la journée ( 37 % de production en plus. Le lundi qui suit le Polonnais retourne a l'usine pour de nouveau 48 H. de production, le Francais en cette période de chasse va au médecin le lundi qui lui accorde une semaine d'arret pour cause de week end fatiguant. Les ecarts de production varient du simple au double, d'ou les délocs
quellemisere
23/10/2012 à 19h09 | 1
Bayrou
15 euros de plus en France qu en Pologne dites vous ???
vous etes bien loin du compte . En france faut payer la multitudes de charge liées au cout du travail (pour le cout d un salaire, le patron paie a peu de chose pres la meme somme en charge) et tout ceci doit etre supporter sur le prix de vente du produit .
Et ca va empirer car le gouvernemrnt actuel a decidé de ponctionner un peu plus les entreprises
bayarden
23/10/2012 à 18h51
Mr Montebour avec sa photo en pull rayé qui ventait la fabrication française a boosté les ventes de la marque Armor il devrait se faire prendre devant une machine à laver Electrolux en lavant son pull cela sauverait peut être l'usine vu qu'il est Ministre du redressement productif ( Ministre du travail pour faire plus simple )
peut être
23/10/2012 à 18h36
Johnny Be Good
Complètement, avec IKEA en prime...quand même.
goliath08
ARDENNAIS et Fier de l'être
23/10/2012 à 18h32
Nous y voilà bien sûr !
Johnny Be Good
23/10/2012 à 18h02 | 1
Qui demandait il n'y a pas si longtemps de prendre exemple sur le modèle suédois !
Nous y voilà !!!
Johnny Be Good
23/10/2012 à 18h01
Qui demandait il n'y a pas si longtemps de prendre exemple sur le modèle suédois !
Nous y voilà !!!
Bêtedelaine
23/10/2012 à 16h47
MME Parisot est bien silencieuse.
berthemarguerite
23/10/2012 à 16h41
Pour Monsieur Fagis, un patron c'est toujours pourri.Qu'il soit à la tête d'une grande ou d'une petite entreprise,le patron est la bête à abattre.
Mais quand il n'y en aura plus,quand toutes les entreprises auront disparu,il va passer sa hargne sur qui ce Monsieur?
il est vrai qu'une entreprise qui annonce des bénéfices en hausse et licencie son personnel,cela ne devrait pas être permis.
De tout coeur avec eux.
LPR
23/10/2012 à 15h48
Du grand n'importe quoi.
Electrolux gagne des millions et ils ferment un site parce que ce même site ne gagne pas assez.
On marche sur la tête.
Par ricochet, les patrons des petites PME sont mis dans le même panier du "patron pourri"... Et ceci n'est pas juste...
plateau08
23/10/2012 à 15h35
Aller voir Montebourg ou Montebourg à Revin....il faut rester sérieux ! Le Ministre du redressement productif (quel nom !) n'a rien redressé du tout depuis son arrivée. Il vaque d'usines en usines, se lamente, condamne, dénonce et puis quoi ? A mon avis aller à Lourdes, ça doit avoir le même effet....
habon
23/10/2012 à 14h38
Entièrement d'accord avec BAYROU