Publié le lundi 22 novembre 2010 à 10H59 - Vu 606 fois
Hier, en début d'après-midi, entre Hannappes et Bossus-lès-Rumigny, à la « frontière » de l'Aisne, une paisible partie de chasse familiale en plaine, non loin de la départementale 31, a brutalement été endeuillée.
Jean-Claude Billaudel, 65 ans, affectueusement surnommé « Totor » à Hannappes, où il est né et où il a toujours vécu, s'est en effet brusquement affaissé, victime d'un malaise cardiaque, sous les yeux horrifiés de l'un de ses fils, Sébastien, de Signy-le-Petit, et de son petit-fils.
Tandis que Sébastien s'efforçait de réanimer son père inconscient, les sapeurs-pompiers de Liart, rejoints par des collègues d'Hirson arrivaient sur les lieux avec le Samu, mais il était déjà trop tard et leurs efforts sont demeurés sans résultat, s'agissant de ramener à la vie le malheureux.
L'annonce de son décès, faite à Wilhelm Marlier, maire de Hannappes, par les gendarmes de Rocroi qui ont procédé aux constatations, a plongé le petit village de 150 âmes dans la consternation, car, bien évidemment, tout le monde connaissait Jean-Claude Billaudel, qui avait d'ailleurs été employé communal après la fermeture, en 1989, de la filature d'Aubenton (Aisne), dans lequelle il avait travaillé de très nombreuses années.
Marié en 1968 avec Francine Van-Moorleghem, père de trois enfants et grand-père de six petits-enfants, aimant le jardinage, le bûcheronnage et la chasse (il avait été responsable de la chasse communale au bois), « Totor » était apprécié pour sa disponibilité et sa gentillesse, réputé pour être quelqu'un de courageux, ainsi que nous l'a décrit Wilhelm Marlier.
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