Glissez cette image dans la barre des tâches pour épingler le site Ou, cliquez ici pour l'ajouter au menu démarrer

Sordide affaire de viol sur une handicapée

Publié le lundi 20 décembre 2010 à 10H55 - Vu 689 fois



Les jurés de la session d'assises du mois de décembre à Charleville-Mézières ont examiné, durant trois jours, lundi, mardi et mercredi, une sordide affaire de viol et d'agressions sexuelles commis en réunion sur une personne qui présentait un handicap moteur des deux avant-bras.
Dans cette affaire qui a été jugée à huis clos à la demande de l'avocat de la partie civile, les trois accusés, deux femmes et un homme, dorment depuis la fin du procès en prison. Véronique, qui était placée sous mandat de dépôt depuis le début de l'affaire, est condamnée à quatre ans de prison avec obligation de soins. La deuxième femme, Stéphanie, qui était placée sous contrôle judiciaire, est condamnée à cinq ans de prison, dont 15 mois de sursis. L'homme, Lilian, est condamné à quatre ans prison, dont un an de sursis, assorti d'une mise à l'épreuve pendant trois ans.
Cette affaire de viol et d'agressions sexuelles qui s'est déroulée sur fond d'alcool et de stupéfiants, est d'autant plus marquante que la victime était handicapée.
Le 17 septembre 2008, une amie de la victime se rendait au commissariat de police de Charleville-Mézières pour dénoncer les faits. La victime Lydie*, qui est prise de mouvements incontrôlés et incoercibles à cause de son handicap, est donc entendue par les enquêteurs en présence de son curateur. Elle révèle que Véronique et Lilian, son compagnon, s'étaient installés chez elle.
Le soir des faits, vers 22 heures, Stéphanie, nièce de Véronique, vient avec trois bouteilles. Les protagonistes consomment de l'alcool et fument du cannabis. Lorsque Lydie veut aller se coucher, elle se heurte au refus de Stéphanie qui lui demande d'aller se mettre en string dans la salle de bain. Par peur ou par naïveté, Lydie s'exécute et s'allonge sur le canapé, tandis que les trois « invités » continuent de fumer et boire.
La suite de la soirée est atroce. Lydie a raconté, en sanglotant, que Véronique avait mis une bouteille dans son sexe à plusieurs reprises et que Stéphanie avait enfoncé, plusieurs fois, un marteau dans son vagin.
Il avait été demandé à Lydie de se masturber, scène filmée par Stéphanie avec son téléphone portable. Pour vaincre sa réticence, Véronique l'avait embrassée sur la bouche. L'homme a avoué avoir tenu la bouteille dans le sexe de la victime, mais dit qu'il n'avait pas eu de relation sexuelle avec elle.

Bernard DORDONNE
* Le prénom de la victime a été volontairement changé.

Imprimer Recommander Wikio digg

Réagissez

Pour contribuer et recommander vous devez être connecté (création de compte)

Avertissement
Nous vous rappelons que vous avez, lors de la création de votre compte, accepté les conditions d’utilisation du site. Celles-ci proscrivent notamment la diffamation, l’incitation à la haine raciale, l’atteinte aux bonnes mœurs.
Nous vous prions donc de respecter strictement la charte d'utilisation du site www.lunion.presse.fr. A défaut, votre compte sera banni du site.
Voir aussi : La FAQ de la modération

Les dernières contributions


Marguerite12

Charleville-Mézières

21/12/2010 à 11h29 | 1

w h : vous avez entièrement raison. Pourquoi cet étalage digne d'une presse de bas étage ? Le prénom de la malheureuse a beau avoir été changé, ça ne change rien.

Daj08

METZ

20/12/2010 à 16h16

Hé bien bravo, c'est du beau, on a une handicapé physique et trois handicapés mentaux dans cette affaire.

w_h

Charleville-Mézières

20/12/2010 à 14h51 | 2

L'affaire est ignoble. Mais l'étalage de détails que vous en faites n'est même pas qualifiable.

Droits de reproduction et de diffusion réservés © www.lunion.presse.fr - ISSN 2110-5952