«Miss France» / Trente-trois sourires pour une seule couronne

«Miss France» / Trente-trois sourires pour une seule couronne

Publié le mercredi 05 décembre 2012 à 12H00 - Vu 912 fois

RETHEL (Ardennes). Elles sont 33 à être en concurrence et ont le même rêve : décrocher la sacro-sainte couronne de Miss France 2012. Parmi celles-ci : l'infirmière rethéloise Deborah Trichet qui espère bien sûr sortir du lot pour succéder à l'Alsacienne Delphine Wespiser. Réponse, samedi soir.

C'est au Zénith de Limoges que le grand show de TF1 présenté par Jean-Pierre Foucault aura lieu, cette année. Au bout de cette soirée glamour, l'Alsacienne Delphine Wespiser passera sa couronne à une nouvelle Miss qui devra, dès les jours suivants, sillonner le pays, battre la campagne, visiter le terroir et aussi représenter la France à l'étranger. Car qui dit Miss dit aussi… mission…
Trente-trois postulantes régionales montées sur talons aiguilles et tirées à quatre épingles brigueront le titre et le pactole qui suit ce sacre (*). Mais une seule sera choisie au terme d'une compétition que les spécialistes annoncent plus serrée qu'à l'habitude. « Le cru est exceptionnel. cela va être très difficile » a déjà souligné Alain, Delon, en grand connaisseur de la gente féminine.

Un grand vertige

Avant d'en arriver là, ces jeunes femmes (entre 18 et 24 ans) ont préparé cette soirée de façon intensive. D'abord sur l'île Maurice (du 14 au 22 novembre) puis à Limoges même où elles sont, en effet, à pied d'œuvre depuis leur retour de l'Océan indien.
Pas plus emballée que ça au départ de participer à un concours de beauté, l'Ardennaise Deborah Trichet d'abord élue Miss Ardennes puis dans la foulée Miss Champagne Ardenne a d'abord savouré ces bons moments. Avant de se prendre au jeu au fil des succès et croire au sacre suprême. Tout en restant zen. « J'ai su saisir ma chance. Mais pas question de se prendre la tête. La priorité reste mon métier. Cette élection, c'est un petit « plus » dans ma vie. Comme une distraction exceptionnelle ».
Celle qui s'est blessée à la cheville gauche à dix jours de l'échéance tant attendue est, aujourd'hui, totalement rétablie et en pleine santé. Elle nous raconte ci-dessous les rouages d'un long marathon commencé le 11 novembre et au cours duquel la coache et chorégraphe, Laura Treves, leur a enseigné » l'attitude Miss France ». Celle qui doit faire rêver des millions de téléspectateurs…

P.R.
(*) On parle de plus de 200 000 euros de cachets divers et de 80 000 euros le jour du sacre. Ce qui vaut le coup de prendre des poses…

L'union l'Ardennais