Publié le vendredi 12 octobre 2012 à 10H44 - Vu 68 fois
L'équipe d'Olivier Lafargue entamera sa deuxième campagne d'Eurocoupe à la fin du mois.
BASKET-BALL (L1 fém.) Avant le déplacement à Charleville, Olivier Lafargue aspire à installer Basket Landes dans le haut du tableau.
A la tête de Basket Landes depuis 2004, Olivier Lafargue (36 ans) s'inscrit dans la philosophie de progression permanente de son club.
Olivier, comment analysez-vous votre début de championnat ?
« On peut être content de notre début de saison même s'il est dommageable d'avoir perdu aussi vite le joker empoché en gagnant à Arras. Mais beaucoup de circonstances ont fait qu'on n'était pas dans les meilleures conditions contre Nantes-Rezé. On a raté la possession pour gagner. »
Votre internationale Marion Laborde s'est blessée. Après une saison qui s'est prolongée jusqu'aux Jeux Olympiques, est-ce que vous le redoudiez ?
« On avait fait en sorte qu'elle revienne dans de bonnes conditions en lui accordant trois semaines de vacances. On n'a pas tiré dessus pendant la préparation, mais Marion a contracté une petite blessure. On a donc préféré la laisser au repos plutôt que de prendre le risque de la perdre pour plus longtemps. On a bâti un effectif pour mener deux compétitions de front et pouvoir gérer une absence. »
Vous avez dérogé à vos habitudes à l'intersaison en renouvelant largement votre effectif. Pour quelles raisons ?
« On évolue en Ligue féminine depuis cinq ans. Par le passé, on avait à chaque fois gardé une ossature. Mais il fallait faire le choix du renouvellement afin de permettre d'améliorer nos qualités. On a ajouté de la taille et des composants athlétiques. On n'a conservé que trois joueuses : Anaïs Le Gluher, Marion Laborde et Jennifer Humphrey. Acquérir de l'homogénéité demande du temps, même si Sabrina Reghaïssia, qui avait déjà passé une saison à Saint-Séver, connaît déjà la maison. »
Quels objectifs ont été fixés ?
« On espère une place parmi les six premiers. La saison passée, on a échoué à un match du Top 4. Le rêve, c'est peut-être ça, mais la seule vérité consiste à s'inscrire dans les six meilleurs clubs du championnat afin de continuer à participer à la Coupe d'Europe. Notre première expérience s'est révélée positive avec un huitième de finale d'Eurocoupe. On regrette notre défaite contre Arras, car on n'avait pas toutes nos armes. On souhaite encore franchir à cap, mais il faudra sortir des poules. Or, notre groupe est très relevé. »
Comment abordez-vous le déplacement à Charleville ?
« On sait que ce ne sera pas évident parce que Charleville est toujours difficile à manier à domicile. Beaucoup de joueuses sont restées au club, l'équipe se connaît. Aurélie Bonnan apporte en plus son intelligence de jeu. Après avoir perdu le match précédent, on aspire à être plus carré défensivement. On affronte les Flammes carolos depuis la deuxième division. C'est un club qui avance et se structure. On espère réaliser un bon match et offrir du spectacle au nombreux public. »
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