Publié le vendredi 27 juillet 2012 à 11H00 - Vu 306 fois
Il existe plusieurs sortes d'ULM (paramoteurs, pendulaires, autogires, multiaxes, etc.) mais dans tous les cas, l'appareil ne doit pas dépasser 450 kg en poids total chargé avec 1 heure d'essence (472 kg avec parachute).
BELVAL (Ardennes) L'événement n'a pas eu lieu depuis 1998. Les 128 équipages du Tour de France ULM se poseront dimanche après-midi à l'aérodrome de Belval. Levez la tête.
«UN tarmac de 1 500 mètres, une piste en herbe de 250 m réservée aux ULM, un grand hangar… Ce sont ces atouts qui font que le tour de France ULM peut s'arrêter chez nous ! » La présidente Pascale Petit du Club ULM ardennais et ses comparses, Alain Jeantils, Georges Pesché (trésorier), Denis Faynot et Bruno Jaloux (entre autres) attendent ce dimanche 29 juillet avec un grand enthousiasme. Le tour de France de la fédération française de cyclisme n'est peut-être pas passé par les Ardennes mais celui de la fédération française des planeurs ultralégers motorisés (FFPLUM) fera étape à Charleville. Ce qui n'est pas arrivé depuis 1998.
« Ce n'est pas une course »
L'événement est exceptionnel et les récents événements n'inquiètent pas les organisateurs (lire ci-contre) qui s'attendent à vivre un moment magique et magnifique.
128 aéronefs partis le matin de Sarrebourg se poseront sur les pistes de l'aérodrome de Belval, après environ 300 km soit 4 ou 5 heures de vol. Des ULM de toute sorte sont attendus : pendulaires, (les plus connus) autogires, multi-axes, des pilotes de tous âges aussi, de 18 à 75 ans (parmi lesquels un jeune Carolo) et des dizaines d'autres personnes participant… à la caravane du tour.
« Ils viennent avec leur météorologue, leur médecin, un hélico médicalisé, un contrôleur aérien… » précisent les Ardennais heureux de retrouver également parmi les concurrents l'actuel président de la FFPLUM, Dominique Mereuze qui a « officiellement fondé le club de Charleville en 1993 ».
« Les plus rapides devaient arriver vers 15 h 30 jusque 18 heures » pronostique Alain Jeantils. « 80 % le font en promenade, 20 % seront classés » explique Pascale Petit.
Pour eux, quelques épreuves sont organisées en complément du vol : retrouver des endroits d'après photo aérienne, précision d'atterrissage… ; « Mais ce n'est pas une course » insiste-t-elle « d'ailleurs il n'y a pas de prix. » « L'ULM est un moyen de transport rapide pour gens pas pressés », renchérit Bruno Jaloux, car selon la météo (vent, pluie, orage) la compétition pourrait avoir du… plomb dans l'aile.
Nathalie DIOT
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Les dernières contributions
politinco
28/07/2012 à 10h33
j'espère qu'il n'y aura pas de chasseurs belges pour tirer sur les proies !!
goliath08
ARDENNAIS et Fier de l'être
27/07/2012 à 19h03
Que de tondeuses volantes d'un seul coup, c'est décoiffant !