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L'Ardennais qui épingle «le président des riches»

Publié le lundi 25 octobre 2010 à 10H31 - Vu 1419 fois


Michel Pinçon et son épouse travaillaient depuis des années sur la grande bourgeoisie. Dès le 7 mai 2007, ils commencent à rassembler les éléments d'un livre qui décortique  « un gouvernement des riches pour les riches »…

Michel Pinçon et son épouse travaillaient depuis des années sur la grande bourgeoisie. Dès le 7 mai 2007, ils commencent à rassembler les éléments d'un livre qui décortique « un gouvernement des riches pour les riches »…


ARDENNES. Avec son épouse Monique, le chercheur ardennais Michel Pinçon - natif de Lonny - a étudié la classe ouvrière…  et la grande bourgeoisie. Le couple dresse un réquisitoire  sans concession de la politique présidentielle.

MICHEL PINÇON, vos origines ardennaises ont-elles influencé votre parcours ?
« Peut-être… Je suis né à Lonny en 1942 et mes parents ont ensuite déménagé à Mézières en 1950. C'est là que j'ai débuté ma scolarité, à Monge (qui réunissait alors collège et lycée), étant même maître d'internat alors que j'étais élève en classe philo. Puis, comme toute ma génération, c'est à Lille que j'ai poursuivi mes études que j'ai achevées à Vincennes. Entre-temps, il y avait eu le service militaire dans le sud marocain… Mon père, originaire de Nouzonville, y a été longtemps polisseur… »
C'est donc le lien !
« Oui : une de mes premières publications concernait le « désarroi ouvrier » et était centrée sur une étude menée à Nouzonville, précisément auprès des salariés de Thomé-Génot et de leurs familles. C'est l'époque où le spectre du chômage devenait envahissant. »

« Le dîner au Fouquet's »


Mais par la suite, avec votre épouse, vous vous êtes intéressés à un autre pan de la société…
« Chercheurs au CNRS, nous avons constaté qu'aucune étude n'était consacrée à cette part de la population : la grande bourgeoisie. Voilà pourquoi nous avons choisi de nous y intéresser. Sans rien renier de nos engagements ! Mais nous avons pu observer, décortiquer et analyser le fonctionnement d'un monde effectivement particulier. »
Et le 7 mai 2007, un déclic s'opère…
« C'est vrai. Nous avons été immédiatement persuadés que la victoire de Nicolas Sarkozy allait être synonyme de rupture, mais pas forcément celle qui était annoncée. En fait, les gens ne voyaient que la part émergée de l'iceberg. Alors avec mon épouse nous avons pensé qu'avec cette élection (et la politique du gouvernement et de sa majorité qui allaient suivre), nous allions avoir une occasion unique de percer un peu l'enveloppe, du mode de fonctionnement de cette oligarchie du monde de l'argent… »
Dans l'ouvrage que vous publiez, vous expliquez même que tout commence lors du dîner au Fouquet's où Nicolas Sarkozy fête son succès.
« Il y avait ce soir-là autour de la table plus de patrons que de politiques. C'était symbolique… Cela annonce tout le reste. Cela faisait alors des années que l'avocat d'affaires et maire de Neuilly avait tissé sa toile parmi les grands noms du CAC 40. »
Quelles sont donc, alors, les caractéristiques de ce monde de l'argent qui, le 7 mai, savoure la victoire du candidat de l'UMP ?
« L'opacité, le secret : c'est un univers où l'on entre et où l'on vit par cooptation (c'est l'exemple type dans les conseils d'administration), où l'on fonctionne par réseaux. Il y a des cercles, des dîners, et il y a aussi une forme de reproduction avec le passage obligé par certaines écoles de commerce, par exemple. Cette élite s'auto-reproduit. Dans les premiers mois de la présidence, des mesures comme le bouclier fiscal sont clairement destinées à ce monde-là. Plus tard, viendront les nouvelles dispositions sur les successions, l'idée d'un Grand Paris contrôlé par cette même élite, avec en point d'orgue l'affaire de la Défense où le président voulut placer son fils, la mainmise sur les médias (avec une arrière-pensée politique mais surtout celle de rediriger des chiffres d'affaires publicitaires vers le privé). Liste non exhaustive. C'est le temps de lobbies, du mélange des genres en permanence, des conflits d'intérêt. »
Cependant, une part de cette grande bourgeoisie ne se reconnaît pas dans la personnalité de Nicolas Sarkozy. Comme s'il était le « président des riches » (pour reprendre le titre de votre livre), mais pas le leur…
« Nous rencontrerons tous les jours des gens de ce monde-là qui, effectivement, se disent « désorientés ». Il y a l'aspect bling-bling, il y a une forme de vulgarité (y compris dans la façon de s'exprimer du président quand il prend volontairement ou non des accents populistes) qu'ils rejettent. Dans ce monde où l'on cultive une forme de discrétion, évidement, on est gênés… »

« L'aboutissement de nos travaux antérieurs »


Toujours est-il que cet ouvrage tranche avec vos précédentes publications. C'est moins un travail de sociologie qu'un livre de militants, non ?
« Oui et non. Nous avons toujours été des radicaux. Et encore une fois, nous avions là une occasion de mettre en valeur et en exergue une grande part de ce que nous avions étudié pendant vingt ans. De vérifier, finalement, des systèmes que nous avions mis en évidence et qui soudain, étaient au cœur de toute une politique. On dira plutôt que cet ouvrage est un aboutissement, qui cependant s'appuie bien sur des faits, uniquement des faits… »
Hasard du calendrier, votre livre sort alors que le bouclier fiscal est désormais remis en cause au sein même de la majorité…
« Oui, mais il avait été mis en place pour contrecarrer les effets de l'impôt sur la fortune. Or on entend aujourd'hui que si l'on supprime l'un, on supprimera l'autre… On n'en sort pas ! »
Ce pouvoir est donc clairement pour vous un pouvoir de classe. Même si celle-ci se définit par l'argent, et pas uniquement sur la naissance. Vous terminez par une série de propositions, de pistes, de mesures que l'on pourrait envisager pour sortir de cette situation d'« oligarchie », soit d'un « gouvernement des riches par les riches ». C'est inhabituel, pour des chercheurs…
« Il ne s'agit pas effectivement d'une démarche habituelle. Nous avons hésité. Pour autant, cela nous a semblé quand même dans la logique de cette entreprise. On ne peut pas vouloir le changement sans avancer quelques idées, quelques pistes. Sans vouloir apporter notre pierre à ce que certains principes comme celui de l'égalité des chances ou la reconnaissance des vrais mérites redeviennent, un jour, d'actualité… Parmi les suggestions, une réforme de la fiscalité. Mais a priori pas celle que préconise la majorité… »

Recueilli par Philippe MELLET
« Le président des riches », 224 pages, éditions Zones, 14 euros.

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Les dernières contributions


Marden

21/11/2010 à 14h48

Michel et Monique (à ne pas confondre avec un autre couple ayant sévi dans les Ardennes) ne poussent pas la chansonnette que dans le milieu de la bourgeoisie française. Il leur est arrivé de se pencher sur les "Désarrois ouvriers" (1987) de Nouzonville.
Ils ont notamment contribué à la réalisation du "Silence dans la vallée" de Marcel Trillat. Ils ont découvert, à cette occasion, les faveurs accordées par des descendants en ligne directe des "Thomé" à un président nouvellement élu, information révélée par le journal "L'Humanité" et reprise [à droite et] à gauche, par divers sites ou blogs Internet dont celui des ATG.

VEVE08

28/10/2010 à 20h33

BRAVO !

peut être

27/10/2010 à 17h55 | 1

Pierre Baptiste : Selon vous, ''les gens de gauche n'ont pas évolués'' (copié-collé), il apparaît en vous lisant que ceux de droite non plus.
En effet, car avant la gauche qui fut suivi jusqu'à ce jour par la droite, il y eut également la droite (Pompidou et Giscard).
Faire un état des lieux objectif revient à constater que de cette succession-pour ne pas dire enfilade-de dirigeants et consorts ne résulte qu'une aggravation du statut social de chaque citoyen.
Voyez plus large que cette pseudo guerre idéologique et partisane.
Par qui sommes nous dirigé finalement après ces quatre décennies post De Gaule ?
Par des politiciens de droite et de gauche rassemblés autour d'un ''roy'' de la fin 13eme et début 14eme, l'histoire se répète.
Ils ne valent pas mieux les uns que les autres.

Marguerite12

Charleville-Mézières

27/10/2010 à 09h39

Mansa semble oublier que depuis longtemps la Chine n'est plus communiste ! La Chine est le pays du libéralisme le plus féroce où seul compte l'enrichissement à tout prix.

Personne ne peut être nostalgique d'un régime communiste mais le capitalisme mal compris peut être aussi redoutable pour les petites gens.

Mr Sarkozy a dévalorisé la fonction présidentielle en s'affichant le jour même de son élection avec Johnny Halliday dans un endroit snob et bling bling, et en allant faire une croisière sur un yacht appartenant à une personne très contestable.

miroir08

26/10/2010 à 20h52

Interessant tout cela et ce n'est pas faux..., mais je me souviens de Francois MITTERRAND et de ses 2 présidences, les courtisans, le monde de l'argent l'affaire Pelat, le fric, les bourgeois, la gauche caviar..., il ne faut donc pas avoir une mémoire selective. Tous les présidents ont exagéré et il faut retrouver une certaine moralisation de la vie politique. Mais MiTTERRAND était de gauche, alors on lui a pardonné, la preuve, il a été réélu!

Airelle

26/10/2010 à 18h24

@Pierre Baptiste... Selon Warren Buffet « La lutte des classes existe, et c’est la mienne qui est en train de la remporter. »... Cet homme est la 3éme fortune mondiale avec 53Milliards de $...
Si la "grande gueule" de Tapie est un "soit-disant homme de Gauche", insinueriez-vous qu'il est de droite??? oh lalala vous avez raison quel "pourri"!!!

Commentaires anonymes

26/10/2010 à 14h39

Ce qu'il y a de surprenant, pour la haute bourgeoisie (suprème insulte en France), Sarkozy ne fait qu'un niéme erzatz de socialisme, il est néoconservateur dans le sens qu'il prend l'argent dans les caisses de l'état pour financer des amis et encore certains. Il n'est pas du tout libéral.
Il montre son goût de l'argent contrairement à un Chirac ou un Mitterand, qui eux aussi étaient obsédés par le veau d'or, par l'effet de cours type Versailles Louis XIV.
Je ne l'aime pas particulièrement, mais ce genre de livre répond à une mentalité bien française, léché, laché, lynché

MANSA

ici, là ou ailleurs

26/10/2010 à 11h09

Pour dudule 1er: même si je suis une puriste, n'aimant pas que l'on maltraîte ma langue (j'exècre le langage SMS, plus prompt à fabriquer des illétrés), je ne me permets que rarement d'affronter un contradicteur sur son orthographe... parce que le débat n'est intéressant que lorsqu'il porte sur les idées, sur le fond....

carine08

ardennes

26/10/2010 à 11h06

Onfe attention aux plus riches mais pour une fois si on regardait les plus pauvres??

MANSA

ici, là ou ailleurs

26/10/2010 à 11h03

pour au revoir: 7% des gros gagnants à des jeux de hasard (en argent) font une dépression, par la peur qu'occasionne la richesse nouvelle, peur d'être volé, peur d'être sollicité. Certains même se suicident... A tel point que notre leader français en la matière met un suivi spychologique des gagnants.

misery

26/10/2010 à 10h54

tout à demarrer au Fouquet's ! tres judicieux comme constat ! fêter sa victoire avec des nantis.....ah moi je me souviens de la victoire de Tonton, en banlieue dans une guinguette autour d'un cassoulet et d'une demi bouteille de piquette....Nostalgie, nostalgie !

briouzga

26/10/2010 à 10h09

Ouais, au fond, notre radical et sympathique couple de chercheurs ardennais a trouvé ce que tout le monde, sans cependant toucher le moindre centime du "salaire de l'idéal", (le salaire que touche la classe des "chiens de garde du pouvoir" P Nizan) sait intuitivement depuis toujours, et littérairement depuis Balzac.

dudule 1°

26/10/2010 à 09h32

Je remercie certains et certaines qui m'on encouragé et ont reconnu la vérité de mes dires!
C I N Q coeurs................... c'est pas beau ça!
Si pour certains vous vous interressez qu'à mes fautes de français......... c'est que vous n'avez pas de réelles idées..............;; alors ............
ALLEZ BOSSER.................... comme je le fais encore!..........
PS : n'oubliez pas que parfois les touches du clavier sont un peu grosse......... ceci pour expliquer certaines F O T E S d' ORTHAUGRAF! HI HI HI!

Fini

.

26/10/2010 à 09h11

Que fait une personne qui n'a pas d'argent, et soudainement vient à en avoir beaucoup :
Et Bien elle joue au Bourg, Belle voiture , belle maison, grand voyage en mettre plein la vue etc etc etc .
L'argent fait le bonheur .
Que viennent visiter les touristes en France : et bien tout ce que vous vritiquez en ce moment !!!!!!
Chateaux, musées, etc etc !!!!

MANSA

ici, là ou ailleurs

26/10/2010 à 09h04 | 1

pour Pierre Baptiste: c'est tellement vrai, que l'orsqu'un chercheur trouve (enfin), il se dépêche d'aller commercialiser cela ailleurs. Non par manque de civisme envers son pays, mais parce que la France n'aime définitivement pas ceux qui réussissent, trop suspects à leurs yeux probablement, parce que renvoyant violemment l'échec de leur propre vie...

Airelle

26/10/2010 à 09h02

Il n'y a aucun mérite à être né "coiffé" .... la véritable richesse n'est-elle pas celle du coeur ????

MANSA

ici, là ou ailleurs

26/10/2010 à 09h02 | 1

pour "la valeye": oh, oui, le paradis sur terre, le communisme à la chinoise. Là-bas, le pied, aucune mesure sociale pour le travailleur (conditions de vie des mineurs), 3 milliards de main d'oeuvre potentielle, que l'on prend quand tout va bien, et que l'on jette à la première crise venue (car malgré la bonne santé économique, c'est ce qui s'est passé), où les normes de sécurité (notamment jouets pour enfants, normes électriques -ces beaux nounours qui prennent feu, avec ou sans le nourisson qui joue avec-), une monnaie volontairement sous-évaluée, pour accentuer la compétitivité. Et en plus, nos chers dirigeants de gauche veulent leur expliquer qu'il faut qu'ils travaillent pour nos retraites. Car ne nous-y trompons pas, quand on emprunte pour payer les retraites, ce sont des chinois qui financent, la plupart du temps. Sans oublier aussi la peine de mort, et la facturation de la balle à la famille... que du bonheur... si on est du bon côté... On ne comprend vraiment pas pourquoi tant de chinois viennent s'installer chez nous.

fine plume

Ardennes

26/10/2010 à 00h11

Pendant qu'ils écrivent des bouquins ils ne cherchent pas et beaucoup achètent ces livres avec l' espoir de découvrir des choses mais se retrouvent au même plan qu'avant avec moins d'argent dans leur porte-monnaie. Ces chercheurs devraient trouver une solution à notre problème monétaire actuel et là, ils auront mérité leur salaire : fruit (en partie) des impôts.

goliath08

ARDENNAIS et Fier de l'être

25/10/2010 à 23h35

On croit que dans les Ardennes, il n'y a que des cancres, mais à longueur de temps, on s'aperçoit que tel ou tel grand Monsieur, quelque soit son activité est ou était ardennais de souche, les Ardennes sont un vivier que d'aucuns devraient prendre en considération dans le choix des hommes dirigeants de tous poils des entreprises au renom célèbres !

chnouk

25/10/2010 à 22h07 | 2

Dudule 1° : Si je suis votre raisonnement, ceux qui bossent ont du fric, et les fainéants qui foutent rien crèvent. Effectivement ça devrait être vrai. Vous avez seulement oublié ceux qui bossent et qui crèvent quand même, et ceux qui ne foutent rien car le fric tombe tout seul dans l'escarcelle (stock-options, actions, intérêts, revenus financiers, et j'en passe...).
On dirait que vous n'avez jamais entendu parler de travailleurs pauvres ? Comment voulez-vous faire vivre un foyer avec un SMIC de nos jours ? avec le prix de plus en plus exhorbitant des simples produits de consommation de base.

jcvb

25/10/2010 à 20h31 | 1

Je viens de lire cet excellent ouvrage qui démontre - exemples multiples à l'appui , les liens outranciers de SARKOZY AVEC L'OLIGARCHIE FINANCIERE ! à l'évidence , la plupart des commentaires précédents se permettent de critiquer ce livre ...sans en avoir ouvert la première page !!! dans un département sinistré comme les Ardennes , où des patrons-voyous ont malheureusement fait la une de l'actualité ( ex.thomé-genot, lcab, sopla...etc..) , je pense que ce livre est particuliérement utile pour comprendre la logique d'une politique exclusivement au service d'une caste !!! jcvb

ledernierdes

25/10/2010 à 19h37

Et on trouve beaucoup de chercheurs,mais pas de chercheurs qui trouvent.

yan lang

J'ai décidé d'être un homme libre. C'est un combat de tous les jours que les obtus ne peuvent comprendre.

25/10/2010 à 19h23

14€ pour le lire. Non, vous pouvez le consulter gratuitement.

la valeye

25/10/2010 à 18h43

Pas tout a fait vrai Dudule 1° concernant le communisme. La Chine pays communisme des fortunes colossales sont entrain de se constituer. Actuellement c'est le seul systeme qui marche sur cette planète avec des taux de croissance a deux chiffres, et personne ne se plaint tout le monde est heureux

BFR

25/10/2010 à 18h33 | 2

Le marxisme apporte-t-il une réponse à cette intéressante question de la redistribution des richesses. Staline, Lénine, Mao peut-être où Enver Hodja et Ceausecu et j'oubliais les Khmers rouges...ont sans doute des solutions pratiques à proposer pour permettre l'avènement de cet age d'or de la justice sociale et de l'égalité des chances. Le seul problème est que la tâche est immense: Le bon peuple (paysans profiteurs prolétaires égarés et intellectuels réfractaires) n'aime pas que l'on fasse son bonheur à coup de massacres et camps de concentration et comme les idéologues ne supportent pas la contradiction...
Méfions nous des idées radicales et des fauteurs de guerre civile! Nous sortons d'en prendre.

la valeye

25/10/2010 à 18h28

Attention, beaucoup parle de riches sans savoir a partir de combien on est riche dans ce beau pays qu'est la France. Pour le savoir il suffit de téléphoner a l'URSSAF de votre département, le chiffre risque d'en surprendre plus d'un. En effet les chiffres officielles des remises bas salaire ne s'appliquent qu'à la fourchette de 1,3 fois le Smic ( le Smic étant de 1343,77 € brut par mois pour 35 H/hebdomadaire), des que votre salaire arrive a 1747 € brut /mois vous ne pouvez plus prétendre être dans la catégorie des pauvres mais bien dans celle des riches. Ce qui revient a dire que les riches sont légion en France. N'hésitez pas a telephoner pour verifier de vous même.

Pierre Baptiste

Poil à gratter...

25/10/2010 à 18h02 | 2

Il y a beaucoup de chercheurs (de poux et de n'importe quoi) au CNRS... Il faut bien tuer le temps, mais peu de trouveurs...
C'est une espèce (pas en voie de disparition) qui coûte cher aux contribuables.

carine08

ardennes

25/10/2010 à 17h46

Ona compris ce couple ne votera pas nicolas sarkosy au prochaine election!!!

jeanb

25/10/2010 à 17h29 | 1

Encore faut il avoir 14 euros à mettre à la poubelle,pour nous révéler se que tout le monde sait déjà

galite

J'ai annoncé le 15 octobre dans un post censuré aussitot publié que je cessais toute publication dans la mesure où mes commentaires étaient modifiés

25/10/2010 à 16h27

@pierre baptiste : les patrons sont comme les généraux : sans viande à canon , ils seraient caporaux ...

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