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"La France qui souffre" se souvient

Publié le jeudi 16 février 2012 à 09H29 - Vu 974 fois


Nicolas Sarkozy au parc des expositions de Charleville-Mézières : « Je veux aider les Français qui souffrent à sortir de leur détresse… Je ne vous trahirai pas, je ne vous mentirai pas,  je ne vous abandonnerai pas. »

Nicolas Sarkozy au parc des expositions de Charleville-Mézières en décembre 2006 : « Je veux aider les Français qui souffrent à sortir de leur détresse… Je ne vous trahirai pas, je ne vous mentirai pas, je ne vous abandonnerai pas. »


ARDENNES. Décembre 2006. Nicolas Sarkozy jette les bases à Charleville, dans un discours appelé à faire date, de sa « première » campagne. Qu'en reste-t-il cinq ans plus tard, alors que le Président sortant est candidat à sa succession ?

CE n'était pas son premier meeting dans les Ardennes - où il avait notamment présidé un dîner-débat en 2005 - mais celui-là est entré dans l'histoire.
18 décembre 2006. Nicolas Sarkozy visite les Ardennes en deux temps.
C'est d'abord le ministre de l'Intérieur (et de l'Aménagement du territoire, précision pas inutile car sinon, ce programme aurait été plus qu'incongru pour le « premier flic de France ») qui fait étape au lycée agricole de Rethel avant de rejoindre Bogny et les Ateliers des Janves, et de conclure par une prise de parole officielle à la préfecture (c'est là notamment qu'est annoncée l'implantation de l'Agence des titres sécurisés).
Suit une pause (aux Sept-Fontaines) avant le meeting du début de soirée (pour qu'il y ait des reprises dans les 20 heures) au parc des expositions.

Le début de la Conquête

Le ministre a laissé la place au patron de l'UMP. A titre d'exemple, les journalistes de service, ce jour-là, possédaient deux accréditations. L'une délivrée par le ministère pour la première partie du déplacement, une seconde par le service de presse de l'UMP pour le discours du futur candidat.
Tandis qu'à l'extérieur du parc des expos, des CRS entament une course-poursuite bruyante avec des sapeurs-pompiers qui sont venus manifester depuis Reims, que des élus de gauche dont le maire Claudine Ledoux protestent, à l'entrée, pour réclamer la régularisation d'une jeune femme « sans papiers », les militants UMP en provenance de toute la région (de Reims, puisque sont alors bien distincts les supporters de Renaud Dutreil et de Catherine Vautrin qui ont déjà les municipales en ligne de mire, et même de Saint-Quentin, fief de Xavier Bertrand) remplissent le hall A.
L'atmosphère est bon enfant. Mais chacun pressent que l'évènement n'est pas neutre. Depuis quelques jours, en ville, des affiches ont annoncé la venue de Nicolas Sarkozy qui souhaite, dans les Ardennes, s'adresser « à la France qui souffre ».
C'est aussi ce qui justifie que de nombreux médias nationaux sont présents. La communication a été soigneusement balisée.
Au sein du parti de la majorité comme dans l'ensemble du microcosme politco-médiatique, ce « Discours à la France qui souffre » est présenté et attendu comme une base de lancement de la campagne à venir, un acte fondateur où vont être déclinés les thèmes majeurs de la « Conquête » (pour reprendre le titre du film de Xavier Durringer sorti en 2011 où Denis Podalydès campe le futur chef de l'Etat).
A l'heure dite, Nicolas Sarkozy fait son entrée dans une salle bien remplie, accueilli sur scène par des élus nationaux (dont un certain… François Fillon) et bien sûr les ténors départementaux de l'UMP (Bérengère Poletti, Jean-Luc Warsmann, Benoît Huré) que l'orateur salue dans cet ordre. La suite, on la connaît.
 

Droit d'inventaire

Une longue introduction pour justifier le choix des Ardennes, terre d'histoire, de souffrance, de labeur mais aussi de courage et de non-résignation (et accessoirement où le « non » l'avait emporté au référendum et où les « extrêmes » font des scores importants).
Plusieurs développements axés sur la nécessité de se doter d'une vraie politique industrielle dans une Europe forte, une nouvelle philosophie en matière d'aide à l'investissement, d'enseignement supérieur, d'indemnisation du chômage et de responsabilisation des demandeurs d'emploi, de logement…
Certaines idées, certaines promesses contenues dans ce discours ont été concrétisées ou tenues, ne serait-ce que partiellement : réforme de la fiscalité des heures supplémentaires, fusion de l'ANPE et des Assedic, autonomie des universités, immigration choisie, construction de logements étudiants. D'autres sont restées « lettres mortes » : contrat de travail unique, fiscalité écologique, drame des SDF, métallurgie du futur…

Liste non exhaustive.

Reste, sur un plan purement local, le petit catalogue en conclusion, qui était censé annoncer un renouveau pour le département. Chacun est à même de juger.
La crise sévissait déjà depuis fort longtemps, elle sévit toujours dans les Ardennes, où la désindustrialisation s'est poursuivie, où le taux de chômage reste supérieur à la moyenne nationale, tout comme celui des allocataires du RSA, où la démographie continue de décroître.
Dans les semaines qui viennent, la campagne électorale, sur le terrain, dans les Ardennes, sera l'occasion pour les uns de se gausser des promesses non tenues, pour les autres d'expliciter pourquoi certaines ne l'ont pas été mais pourquoi des chantiers ont commencé à être lancés sans donner de résultats encore probants… C'est le jeu, si l'on peut dire.
In fine, dans les Ardennes comme ailleurs, c'est dans l'isoloir que les Ardennais useront de leur droit d'inventaire.

Philippe MELLET

 

 

 

« Nous marierons l'ancienne économie à la nouvelle… »

« Ce que je voulais vous dire ce soir est simple. De ces Ardennes où la France a toujours perdu la première bataille et gagné la dernière. De ces Ardennes où l'histoire a enseigné aux hommes que rien n'était jamais perdu dès lors qu'ils continuaient d'espérer. De ce pays de soldats, d'ingénieurs et de poètes, au milieu de mille obstacles et de mille difficultés, malgré les erreurs du passé, malgré les handicaps du présent, nous allons faire ensemble l'exemple du renouveau français. De ce qui était condamné à devenir le symbole d'une capitulation française devant les grands défis du monde nous allons faire, je vous le promets, le symbole d'une Renaissance.
Ici nous marierons l'ancienne économie à la nouvelle. Ici nous inventerons la métallurgie du futur. Ici nous inventerons un nouveau modèle de développement durable qui réconciliera l'industrie avec la nature et le travail avec la qualité de la vie. Ici nous mettrons la France au cœur de l'Europe. Ici nous arrêterons ce mouvement fou qui vide les territoires pour remplir les banlieues.
Si vous le voulez, nous léguerons à nos enfants non une France de misère et de souffrance mais une France heureuse et fière d'elle-même […].
Si vous le voulez tout redeviendra possible. »

 

Pas «une réserveoù les usines seraientdes musées»

 

«Je ne peux accepter le gâchis de la désindustrialisation […]. Je propose que l’Etat se donne les moyens d’investir dans les bassins industriels en difficulté pour les réindustrialiser en y développant des activités nouvelles. Je ne veux pas qu’on abandonne les Ardennes à leur sort. Je ne veux pas non plus qu’on en fasse le laboratoire d’une France sans industrie. Je ne veux pas qu’on en fasse un parc naturel, une réserve où les usines seraient des musées. Les Ardennes cesseraient de vivre et ce serait une perte irréparable. Alors que quelques kilomètres de voies ferrées et d’autoroute suffiraient à les remettre au carrefour de l’Europe et à les désenclaver, et qu’un pôle de compétitivité permettra peut-être de faire naître ici un jour la métallurgie du futur.

Cet abandon serait une capitulation de plus. Opposer le salaire à l’emploi est une erreur. Le salaire n’est pas l’ennemi de l’emploi.

L’emploi fait augmenter les salaires. L’augmentation des salaires crée de la demande. La demande crée de la production et de nouveaux emplois. La vraie politique de l’emploi c’est la politique du pouvoir d’achat. La vraie politique du pouvoir d’achat c’est la politique de l’emploi. Le chômage de masse tire les salaires vers le bas. La baisse du pouvoir d’achat entretient le chômage.»

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Les dernières contributions


ericetisa

On ne réglemente pas la torture, on l’abolit . www.anticorrida.com

22/02/2012 à 23h26

D'accord avec vous lavigne, mais il faut changer tout cela et réduire tous ces avantages.
Pour l'instant aucun des candidats pouvant être au second tour n'ont inscrit cette réduction d'avantages dans leur programme.
Et pour finir, ce qui me gène c'est que l'on parle toujours de Hollande, alors que cela concerne bon nombre d'élus.

lavigne51

Entre Cuis et Vertus

22/02/2012 à 19h51

Évidemment ericetisa qu'il y'a les avantages mais 6.000€ pour la téléphonie par mois, il est grand temps de lui dire de changer d'opérateurs de téléphonie...
Et puis les Français qui travaillent tous les jours, n'ont pas tous ces avantages !!

leconomiste

Charleville

21/02/2012 à 08h58

grandjack: C'est vrai et vous avez tout à fait raison. Mr Hollande devrait gérer à la fois son incompétence et la crise européenne

grandjack

21/02/2012 à 01h25

Monsieur leconomiste,c'est ce que j'explique aux contributeurs PS quand il parlent du chomage,et sous Monsieur Mitterrand,il n'y avait pas de crise mondiale,juste une crise française créée par l'incapacité du PS a gouverner.

leconomiste

Charleville

20/02/2012 à 09h08 | 1

A Grandjack: Oui Giscard était en poste en 1974, mais en ce qui concerne le chômage, le pompon a été décroché par le parti socialiste représenté par le Président Mitterrand.
Sauf erreur, je crois savoir que ce record n'a jamais été battu !

grandjack

20/02/2012 à 01h47

Mais Monsieur baltik,cela n'empeche qu'avec une population plus importante,grace entre autres aux régularisations massives du gouvernement Jospin qu'il faut bien indemniser maintenant,le chiffre du chomage n'est pas supérieur a ce que l'avait amener l'union de la gauche en 1993,et sans crise mondiale,et avez vous regardé ou en sont les pays voisins dirigés par vos amis ?

grandjack

20/02/2012 à 01h43

Monsieur zébulon 08,petite rectification,Monsieur Giscard d'Estaing en 1974 était un UDF,parti dont se revendique Monsieur Bayroud.

leconomiste

Charleville

19/02/2012 à 23h20 | 1

Il faudrait peut-être se rappeler que nous avions connu le chiffre de 3.200.000 chômeurs en 1994 sous la présidence Mitterrand !
Je suis certain que le candidat Hollande, au regard de ses propositions, le dépassera, et de très loin.

baltik

Le pingouin club de l'UMP m'a cherché ??? La belette est de retour !!! Epée de Damocles 3 éme dane , ça sent la fin mais je reviendrais !!!! Désormais les avatars qui ne rentre pas dans les normes sont supprimés je vais faire la méme demande pour vous

19/02/2012 à 16h09

Grandjack , concernant l'augmentation de 1 millions de chomeurs ce n'est pas un chiffre de la CGT mais celui donné par le gouvernement , 1 coup pour rien !!!!

ericetisa

On ne réglemente pas la torture, on l’abolit . www.anticorrida.com

19/02/2012 à 01h00

lavigne et bien d'autres
Arrêtez de tout mélanger dans les revenus de Hollande, vous y incluez des frais que tous les parlementaires touchent.
C'est comme si au Président de la république vous incluez dans son salaire, les frais de l'Elysée, c'est n'importe quoi !

lavigne51

Entre Cuis et Vertus

18/02/2012 à 22h31 | 2

J'ai vraiment du mal à comprendre Mr Hollande... qui nous dit vouloir augmenter les impôts des personnes qui gagnent plus de 4.000€ nets par mois !
Et bien Mr Hollande gagne 30 387,00 € par mois !!
Il va donc se tirer une balle dans le genou tout seul....

Cela montre bien la compétence de ce Monsieur qui tourne au ridicule !

ericetisa

On ne réglemente pas la torture, on l’abolit . www.anticorrida.com

18/02/2012 à 15h35

@ louis02
Le problème avec le FN, dont la candidate n'arrive même pas à expliquer son programme, c'est que ses thèses racistes et d'exclusions, n'ont rien à voir avec notre Vème République.
République qui même si elle n'est pas parfaite, nous a préservée du pire depuis longtemps.

louis02

soissons

18/02/2012 à 10h11

Gauche/Droite, nous n' avons pas le choix, ou plutôt on ne laisse pas le choix aux électeurs qui sont pris pour des ânes par les politiciens. Chacun de ces partis a eu assez de temps pour démontrer son savoir faire, et le bilan ne cesse de s'alourdir. C'est curieux, mais les solutions, encore faudrait il que cela soit des solutions, sont toujours trouvées dans les semaines qui précèdent les élections, puis, les élections passées, l'electeur est mis au placard; Comment 2 uniques partis, opposés du tout au tout, peuvent ils apporter des solutions aux 70, 80 % des gens qui ne pensent pas comme eux ? Comme zébulon, je ne voterai ni Zarkozy, ni Hollande. Je ne dis pas que le FN et le MODEM trouveraient de solutions miracles, mais ils pèsent 45% de l'opinion des français, et n'ont pas à être écartés du système politque, les élections passées.

zébulon08

18/02/2012 à 08h59

ericetisa & Le Clown: En fait, vous êtes tous deux d'accord pour admettre que si, avec l'aide des médias et des instituts de sondage, l'élection se limiterait à un duel Sarkozy / Hollande en écartant tous les autres candidats, F. Bayrou par exemple !
Les deux candidats en tête des sondages sont aussi mauvais l'un que l'autre et les Français on pu apprécier ce qu'ils valaient au travers des idées de leurs partis qui ont été appliquées précédemment par leurs représentants (Giscard en 1974, Mitterrand en 1981 et Sarkozy en 2006).
Personnellement, je n'accepte pas qu'on nous impose pratiquement de voter pour l'un de ces deux prétendants.
JE NE VOTERAI DONC NI POU L'UN, NI POUR L'AUTRE ! ! !

Le clown

17/02/2012 à 19h36

ericetisa,d'accord avec vous,il faut réduire l'écart!
Mais croyez vous que Mr Hollande en aura le pouvoir ?
Faut savoir que Mr Hollande a des amis, dans la finance, et dans le patronnat,
alors quand ,il dit qu'il va s'attaquer à eux ,il nous ment !
tout comme Sarko en 2007 !

ericetisa

On ne réglemente pas la torture, on l’abolit . www.anticorrida.com

17/02/2012 à 19h08

@ le clown,
Je ne dis pas qu'il faut " supprimer " les riches, mais réduire l'écart gigantesque entre ces revenus faramineux et le smic.
Je suis pour qu'un patron qui fait réussir son entreprise gagne bien sa vie, mais aujourd'hui les conseils d'administrations leurs accordent des revenus incroyables quelque soit leurs résultats.
Le dernier en date, le patron de Carrefour, qui a coûté à son entreprise plus de 60 millions d'euros en 3 ans, sans qu'il ait eu les résultats escomptés.

Le clown

17/02/2012 à 18h45

ericetisa, croyez vous pouvoir vivre dans un pays , où il n'y aurait que des pauvres ????
que des riches , c'est possible ! mais que des pauvres, c'est impossible!
Alors ,allez faire un tour à Haiti, et après nous en reparlerons!!

Commentaires anonymes

17/02/2012 à 11h46

@Easy08
Entiérement d'accord avec vous, moi non plus ne revoterai pas Sarkosy, pour les mêmes raisons... mais ne voterai pas à gauche pour cela.

SYGMA08

17/02/2012 à 10h26

Médisez, médisez, il en restera toujours quelque chose. Le nombre de post partisans n'est pas le signe que sa propre doctrine l'emporte et les récos mutuelles ne trompent personne.

grandjack

17/02/2012 à 01h45 | 2

Monsieur ericetisa,c'est vrai qu'il y a beaucoup moins de commentaires et de contributeus pour défendre le soi-disant programme du PS,les sujet dépasse très rarement la centaines de contributions,mais peut-on défendre l'indéfendable ?quand aux patrons du CAC40 et leurs actionnaires,vous devriez vérifier quel est leur couleur politique,car beaucoup sont des amis de Messieurs Hollande,Fabius,DSK et consort,et n'oubliez pas que sans investisseurs,il n'y a pas d'investissement,donc pas de richesse et pas d'emploi,tout cela n'est que logique.

grandjack

17/02/2012 à 01h38

Monsieur prospère51,encore du copier-coller,vous etes vraiment le spècialiste,il faudrait essayer de varier quelques peu,vous paraitriez plus crédible.

grandjack

17/02/2012 à 01h36

Monsieur baltik,et en ce qui concerne le nombre de pauvre,je vous rappelle que c'est sous les gouvernements de gauche que l'aide aux plus démunis s'est toujours créé,comme on peut le voir actuellement en Grèce et en Espagne

grandjack

17/02/2012 à 01h33 | 1

Monsieur baltik,comme d'habitude les chiffres de la CGT,avec une population moindre,le chomage est au niveau de celui de 1993,et la il n'y avait pas de crise,regardez ou en est le chomage dans tous les pays socialistes,c'est très éloquent,le déficit a certes augmenté,faites les comparaisons avec celui de nos voisins socialistes,ça l'est tout autant,sans parler de celui du PS explosé sans crise sous la gouvernance,les cadeaux fait aux riches,mais qua fait Monsieur Fabius,et n'est-il pas normal que l'on fasse un cadeau a celui qui enrichit le pays par ses investissements et ses impots,ce qui n'est pas normal,c'est que l'on fasse un cadeau a celui qui ne fait que couter,sur le salaire du Président,je vous ai déjà repondu,mais vous préférez comme d'habitude ignorer les réponses,quand aux emplois industriels,je vous rappelle que nous subissons une crise mondiale,et que ce n'est d'ailleurs pas Monsieur Sarkozy qui a bradé la metallurgie française et inciter l'automobile a délocaliser;

pascale urany

17/02/2012 à 00h59 | 2

je reste persuadé que sarko voulait faire de grande chose... mais il a du gerer 2 crises!!!

Gorgone

Avec la gauche au pouvoir il reste l'égalité et la fraternité : la liberté disparait progressivement !

17/02/2012 à 00h13 | 2

Ericetisa : vous n'en avez pas marre de nous rabâcher toujours la même chose à longueur de journée !

Parce que vous croyez que c'est depuis l'arrivée de Sarkozy que les patrons du CAC 40 s'en mettent plein les poches ?

Vous croyez que Bolloré, Bettancourt et consorts n'avaient pas déjà leur yacht sous Mitterrand ?

Leurs petites affaires, les riches les font depuis la nuit des temps et que ce soit un gouvernement de droite ou de gauche ils continueront encore longtemps !

Alors le changement promis par Hollande me fait bien rire : ce qu'il va changer ce sont des lois de pacotille qui se retourneront un jour contre le peuple : libéralisation des drogues, augmentation du nombre de fonctionnaires, non régulation de l'immigration, etc, etc ..... et ça un jour ou l'autre on se le reprendra dans la figure !

Alors les riches ....... ils rigolent .......et s'en iront si c'est Hollande !

Commentaires anonymes

17/02/2012 à 00h03 | 4

Comme vous sarkho m'a déçu (j'ai voté pour lui) mais surement pas pour les mêmes raisons. Il n'a pas supprimé suffisamment de fonctionnaires, il n'a pas utilisé son Kärcher à racailles (racaille veut dire voyous et n'a aucune connotation ethnique), il n'a pas remis l'emploie industriel au milieu des débats, il continué à augmenter les minimas sociaux donc conforté l'assistanat.

Mais en face qu'y a t'il ? Un flan qui n'a d'autre but que d'augmenter les impôts de ceux qui travaillent et d'embaucher des fonctionnaires à tour de bras.

Juste une autre réflexion, pourquoi l’Allemagne s'en tire mieux que nous ? C'est simple, c'est démographique, ils n'ont pas de jeunes donc pas de chômage, moins d'allocs, moins d'école (fonctionnaires !!!) donc moins de boulets à tirer. Chez nous on paie les gens à faire des mômes, ça rapporte un max, alors plutôt que de bosser on fait des gosses pourquoi se lever le matin, ça tombe tout seul et pas seulement dans les populations immigrés, alors on se reproduit. Tout ces jeunes n'ont pas d’éducation et pas d'avenir. Quel politicien aura le courage de faire cesser cela ? Aucun je crains, alors cette population va croitre de façon exponentielle et ce sont toujours les mêmes qui vont boucher les trous jusqu'à ce que cela pète.

Avec tout ça je ne sais toujours pas pour qui voter, par contre je sais déjà pour qui je ne voterai pas.

prospere51

16/02/2012 à 23h33 | 1

Une grande claque dans le dos pour nous faire croire comme en 2007 qu'il est proche du peuple ; j'irai à la rencontre des français mais qu'avez vous fait avec l'argent des contribuables français pendant cinq ans si c'est seulement maintenant que vous allez à la rencontre des français.

Ha oui j'oubliais vous avez été pendant cinq à la rencontre des adhérents UMP gentiment amener par bus complet pour faire beau sur la photo et protéger par des CRS pour vous protéger des gueux que nous sommes !

ericetisa

On ne réglemente pas la torture, on l’abolit . www.anticorrida.com

16/02/2012 à 22h56 | 2

Beaucoup de commentaires sur la gauche qui n'est pas au pouvoir.
Peu de commentaires sur la France qui galère, certes il y a la crise mais pas pour tout le monde.
Les patrons du CAC40 qui s'en mettent plein les poches tout comme leurs actionnaires, et les personnes qui passent quelques heures dans les conseils d'administration pour des dizaines de milliers d'euro.
Et des nantis il y en a beaucoup en France, d'ailleurs la plupart sont les amis de notre président, alors cracher sur la gauche, je veux bien, mais il faudrait balayer devant la porte de la droite avant !

PAT08FR

16/02/2012 à 22h54 | 2

@Zébulon08 : Il conviendrait peut-être de revenir à la réalité de ce qui s'est passé en Grèce, et non pas râbacher sans cesse ce que vous auriez voulu qu'il s'y passât... (c'est-y pas beau, hein ? ce passé simple... çà c'est du français !!). Il faut donc vous rappeler que, lors de l'entrée de la Grèce dans la zone Euro, c'est un gouvernement conservateur de droite qui était en place et qui a masqué les comptes publics pour y entrer, en faisant croire que le déficit budgétaire ne dépassait pas les 3% imposés... et ce, avec l'aide d'une banque, Goldman-Sachs, qui reçut 300 millions d'€ en contre-partie... C'est le gouvernement de gauche de Papandréou qui, dès son arrivée, décida de révéler ce mensonge... Précision : la Grèce est actuellement écrasées par l'Europe (Merkel ne voulant pas d'intervention de la BCE !)... et le Président de cette BCE, Mario Draghi, ainsi que celui qui gouverne l'Italie, Mario Monti, sont des anciens de la banque Goldman- Sachs !!
Voici un lien qui vous permettra donc (peut-être !) de mieux comprendre et de ne pas rester enfermé dans vos certitudes...
http://www.egaliteetreconciliation.fr/Grace-a-l-Europe-la-Grece-n-a-plus...

ficelle 02500

picardie

16/02/2012 à 22h09

reco à marche ardennes et à zébulon 08, fine plume, labéquille, Gorgone, le clown pour leur réalisme face à "l'enchanteur" !!!
Il faut être réaliste : 60 000 emplois dans l'éducation nationale : "c'est de l'improductif", ce n'est pas une entreprise, mais l'état donc, c'est le contribuable qui paie les salaires.
Bonne nuit !

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