Publié le jeudi 19 juillet 2012 à 11H00 - Vu 88 fois
Le Bon Dieu aurait pu patienter quelques heures avant de prier Jacqueline Virollet de lui confier son âme. Juste le temps de lui laisser admirer son premier arrière-petit-fils et de lui murmurer dans la langue qui était sienne : « Coume tu z'es don biau ma biau p'tit gamin ! » Jacqueline Virollet, je ne l'ai rencontrée qu'une seule fois. C'était dans la salle d'attente bondée d'un médecin spécialiste de Charlestown. Mais de l'entendre causer de son Nouzon (ville !), il était évident que nous nous connaissions depuis toujours tant son univers était mien. Votre patois gouleyant à souhait, votre évocation du café au ramponneau bu rituellement entre dames du voisinage, vos souvenirs du temps où Nouzon nouzonnait à tout va dans ses usines, pardon, ses « boutiques », chère mamie Jacqueline, c'était yauque, nem !
Yanny Hureaux
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Lulub
20/07/2012 à 00h17
je pense que Mr Hureaux
Connaissant cette dame voulait lui rendre un hommage , sachant que cela lui aurait fait plaisir de connaître son descendant ?
cela ne fait de mal de penser aux autres çà devient tellement aujourd'hui
JMFTAYRAC
19/07/2012 à 18h13
Cacasse a raison! qui était cette dame ? qui était ce spécialiste et de quoi souffrez vous Monsieur Hureaux?
cacasse02
Axonais et picard
19/07/2012 à 15h01
Qui etait cette dame???