Publié le mercredi 11 juillet 2012 à 10H41 - Vu 87 fois
Comment ne pas partager l'angoisse de Manuella, Line, Bruno, Remi, Stéphane et de tous les ex-salariés d'Ardennes Forge, cette entreprise de Nouzonville qui naquit en 2007 dans les cendres brûlantes de Thomé-Génot et qui rendit l'âme au bout d'un an ? Ils sont quarante à qui, en appel, Dame Justice vient d'asséner un rude coup en exigeant qu'ils remboursent les indemnités de chômage fixées par les prud'hommes. Pourchassés depuis des années par le chômage, vont-ils être bientôt poursuivis par les huissiers ? Les sous qui leur furent octroyés, il y a longtemps qu'ils les ont dépensés, non pas pour s'offrir des voitures ou des vacances de riches, mais pour survivre. Mis à part ce bien précieux qui a pour nom « la dignité », les huissiers ne trouveront rien à saisir au domicile de chacun d'eux. Yauque, nem !
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Les dernières contributions
Argon
12/07/2012 à 16h11
L'appel évoque la roulette russe. Dura lex sed lex... Il n'empêche que ces gens ne peuvent que susciter de la sympathie et de la compassion. Mais peut-on vivre avec cela !
yan lang
Le renoncement, c'est maintenant !!! La regression sociale, c'est maintenant !!! Le pouvoir à la finance, c'est maintenant !!!
11/07/2012 à 15h08 | 1
Faudrait il encore que les salariés en question soient épaulés par des vrais représentants honnêtes et compétents , non par des charlots qui ont toujours joué perso. Au delà de l'injustice de cette décision, les salariés ont été prévenus par leur avocat depuis le premier jour qu'il y avait un risque en appel. Mais aucun suivi des dossiers et des anciens "ardennes forges" n'a été organisé par ceux qui ont voulu la place. Bravo à ces donneurs de leçon pour leur incompétence.
LESANGLIER08
11/07/2012 à 13h55
ce n'est pas aux salariés quil faut que la justice s'en prenne mais aux patrons qui se croyent tout permis surtout que c'est ces memes travailleurs qui l'ont fait avoir tout ce qu'ils possèdent