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Cavalcade prise d'assaut

Publié le lundi 30 juillet 2012 à 11H00 - Vu 653 fois


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Juchées sur un char « typiquement » Napoléonien en compagnie de l'empereur lui-même et de la reine des forains, miss Sainte-Anne et ses deux dauphines ont fait sensation dans leurs robes spécialement cousues pour l'occasion.

Juchées sur un char « typiquement » Napoléonien en compagnie de l'empereur lui-même et de la reine des forains, miss Sainte-Anne et ses deux dauphines ont fait sensation dans leurs robes spécialement cousues pour l'occasion.


RETHEL (Ardennes). Affluence hier pour le premier dimanche des fêtes de Sainte-Anne et sa traditionnelle cavalcade, qui se déclinait sur le thème de l'Empire.

NAPOLÉON à l'honneur cette année au fil de la traditionnelle cavalcade des fêtes de Sainte-Anne. Hier après-midi, le thème de l'Empire se déclinait au gré des troupes folkloriques et de la quinzaine de chars, dont sept d'associations locales, qui composaient un cortège haut en couleurs.
« Le thème s'est imposé de lui-même », expliquait Françoise Léopold, adjointe à la culture. « C'est il y a 200 ans, en 1812 que le maire de l'époque M. Landragin-Taine a instauré l'élection des Reines de Sainte-Anne et fait de la Promenade des Isles le lieu définitif des fêtes, ce qui a donné un coup de fouet aux fêtes qui se sont alors développées vitesse grand V. »
Pas de doute, en 200 ans le visage des festivités s'est largement transformé.
« À l'origine, il y avait bien sûr le Kiosque dans les Isles. Et la fête était animée par beaucoup de musique militaire, l'harmonie, des bals, les vélos fleuris par les enfants », décrit l'élue.
Temps fort de la manifestation déjà à l'époque, la traditionnelle messe en présence de Miss Sainte-Anne et ses dauphines était programmée hier matin à l'église Saint-Nicolas. Puis le cortège officiel, guidé par l'Harmonie municipale, a offert un petit avant-goût de la cavalcade en défilant dans la commune, le midi.
D'autres facettes de la tradition ont toutefois évolué.
« À une certaine époque, les fêtes s'étalaient sur trois dimanches, quand il y en avait cinq dans le mois de juillet », ajoute l'élue. « Mais c'est un peu dur à envisager maintenant. On aurait du mal à assumer des manifestations tous les jours. »
Rappelons que sans les prestations techniques, le budget animation de cette édition 2012 de la Sainte-Anne s'élève à 90.000 euros.
« On essaie de proposer des choses tous les jours, c'est d'ailleurs ce que les forains apprécient ici, on leur donne beaucoup d'atouts pour développer leur commerce », souligne l'adjointe. « Et on essaie de varier les plaisirs en se renouvelant de temps en temps, c'est ce qu'on a fait en lançant le concours régional de la chanson qui fête sa 6e édition. Ou encore pour le centenaire du cinéma en avait introduit sur la Sainte-Anne une séance de cinéma en plein air. »
Notons que c'est le film The green hornet qui sera, cette année, projeté aux Charmilles, mercredi 1er août à 22 h 30.
Le grand concours de la chanson se jouera, lui, en deux manches, le 2 août à 21 h 30 et le 5 août à 16 heures, juste avant le concert de clôture des vedettes 2012, Jessica Flores et Indra.
A.B.

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Les dernières contributions


lanterne

Le réveil cauchemardesque des doux rêveurs.

30/07/2012 à 14h36

Comme quoi la tradition et la simplicité sont gages de réussite, point nécessaire d'aller copier la culture des autres et l'appliquer comme un mauvais remake.

louiseadam

30/07/2012 à 13h48

Effectivement en bas de la Promenade des Isles, Rethel pouvait s'enorgueillir de son magnifique Kiosque à Musique qu'un certain Maire dont je ne citerai pas le nom mais que les Rethélois, tout comme moi, ont connu, n'a pas trouvé mieux que de démolir.

Je me souviens des bals de l'époque : l'orchestre était situé sur le fameux kiosque, et nous dansions tout autour, pour la plus grande joie des promeneurs.

Depuis lors, un kiosque sans âme remplace l'ancien, les badauds s'agglutinent juste devant, si bien que l'on ne voit même plus les danseurs évoluer sur la place.

Je pense que Monsieur Le Maire de Rethel, que je connais bien, ne démentira pas mes propos, d'autant que, dans les années 1960, c'est son propre frère qui était mon danseur attitré. Nous avions 11 ans.

J'en profite pour transmettre mes amitiés à Monsieur Déramaix.

Claudine, en retraite en Vendée, maman de Samuel.

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