Publié le jeudi 16 août 2012 à 10H19 - Vu 166 fois
Régis Vouaux-Massel a présidé le tribunal de grande instance de 1995 à 2000.
Ils ont servi les Ardennes puis les ont quittées pour d'autres missions. Quels souvenirs en gardent-ils ? Témoignage de Régis Vouaux-Massel, ancien président du tribunal de grande instance, aujourd'hui en poste à Montpellier.
RÉGIS VOUAUX-MASSEL a été le président du tribunal de grande instance de Charleville-Mézières de 1995 à 2000.
Après deux détachements et de nombreuses missions en Roumanie, il est actuellement président de chambre à la Cour d'appel de Montpellier.
Quels souvenirs gardez-vous de votre passage dans les Ardennes ?
« Je suis arrivé dans les Ardennes trois mois après les terribles inondations de l'hiver 94-95. Je conserve le souvenir d'un peuple industrieux, fier de ses forges et estampages qui avaient fait la prospérité du département.
Une population qui dans des conditions économiques devenues difficiles, se battait courageusement pour sauvegarder ses emplois, tout en préservant la qualité de son environnement. »
Continuez-vous à vous intéresser à ce qui se passe dans ce département ?
« J'ai la chance d'y avoir conservé quelques amis fidèles. Soit par mail, soit lors de leur passage dans le Midi, ils me font la chronique de tout ce qui se passe dans les Ardennes. J'ai pu ainsi me réjouir des progrès accomplis. Je pense notamment à des réalisations urbanistiques à Charleville, qui n'étaient encore à mon époque qu'à l'état d'ébauche. »
Y êtes-vous revenu depuis votre départ ?
« Depuis mon départ en 2000, je n'ai eu l'occasion de n'y revenir qu'une seule fois. Et je le regrette, car il y a chez vous tout un art de vivre qui mérite que l'on s'y intéresse. Je pense en particulier aux tenderies aux grives et à toutes ces traditions culinaires autour de la chasse. »
Recueilli par Guillaume LÉVY
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coucouch
16/08/2012 à 21h05
N'importe quoi ! Aimer les Ardennes , garder des amis fidèles et n'avoir pas le temps d'y retourner une fois en dix ans ...? Drôles d'amis,...yauque nem!