Publié le samedi 30 juin 2012 à 11H00 - Vu 122 fois
Les véhicules « fermés » et de « tourisme » seront les plus nombreux demain à Hirson.
HIRSON (Aisne) Il y aura des « formules », des « barquettes »… au menu du slalom d'Hirson. Il y aura aussi des voitures fermées, de tourisme et de compétition. Petit tour de chauffe …
DES pastilles bleues, rouges, orange, et des pilotes « aux fourneaux » : voilà le menu de ce dimanche, dans les rues d'Hirson. Le slalom, mitonné par le Thiérache automobile club, est l'un des seuls français à se dérouler en ville. Les « circuits fermés » ont lieu en général dans des lieux spécialisés ou sur des parkings… de supermarché.
A Hirson, il promet d'accueillir entre 35 et 40 participants et tout autant de « formules » et de « barquettes ». Non pas des formules déjeuner et des barquettes de frites mais des familles de véhicules.
Pour les premières, on l'a compris, elles ressemblent à des Formule 1, « en mini », d'après Jean-Pierre Hosson, président du club. « Ce sont des voitures longues, qui ressemblent à des tubes avec quatre roues tout autour. Elles accélèrent beaucoup plus rapidement que les autres voitures et elles sont beaucoup plus légères. Justement pour être plus puissantes. »
Sécurité
Les secondes, les « barquettes » sont les véhicules des 24 heures du Mans. « Ce sont des Audi ou des Peugeot plus imposantes que celles que l'on voit circuler tous les jours. On dit qu'elles sont « habillées ». Elles restent basses et ouvertes. » Mais ne seront pas les plus nombreuses demain.
Celles qui rouleront le plus les mécaniques, ce sont les voitures « fermées », des véhicules de tourisme mais équipées pour la compétition. « Elles font partie des groupes N A ou F et sont les voitures de M. Toutlemonde, mais équipées. Elles sont aussi plus légères. Elles peuvent peser une centaine de kg de moins qu'une voiture non équipée. Elles sont aussi beaucoup plus bruyantes, comme les autres, d'ailleurs. »
Mais pas comme les plus « sages », les plus silencieuses d'entre toutes : vos voitures ! Car il sera possible de prendre un titre de participation, et non pas une licence, pour la journée et pour le slalom hirsonnais. « Cela vous coûtera 35 euros et vous permettra de prendre la route, avec votre propre voiture, en essayant de faire le meilleur temps, tout comme une voiture équipée. » Le port du casque est obligatoire, pas celui de la combinaison si vous décidez d'essayer.
« Il n'y a aucun risque, question sécurité, si ce n'est de taper un ballot de paille ou une chicane, ou d'être très stressé. Car c'est tout de même le but d'une course de vitesse : faire le meilleur temps. » De la fougue mais également de la dextérité : voilà ce qu'il faut pour être un bon pilote, selon Jean-Pierre Hosson.
En route ?
Delphine OLIVA
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