Publié le samedi 17 mars 2012 à 12H00 - Vu 335 fois
Bien accompagné, Louis Rossi l'a été mercredi soir à Soissons. Il est paré pour 2012 et sait aussi ce qu'on attend de lui...
Show à l'américaine dans l'abbaye Saint-Léger de Soissons, transformée en stand GP. Le lancement officiel de la saison de Louis Rossi ne manque pas de panache.
QU'IL semble loin, le temps où le petit pilote axonais arpentait les couloirs des Grands Prix avec ses autocollants à la main pour honorer ses engagements avec ses partenaires !
Mercredi soir, le « petit Louis » a montré à tous, supporters et partenaires, qu'il avait bel et bien endossé l'étoffe d'un véritable champion en proposant, telle une rock-star, un véritable show en guise d'ouverture de sa saison.
Moto cachée sous les drapeaux allemand et français, jeux de lumières, « Paddock girls », merchandising, écran géant, jingle rock and roll, la soirée animée par le présentateur vedette des sports mécaniques d'Eurosport, Gilles Della-Posta, a véritablement marqué les esprits. Une ouverture en « grande pompe » qui impose, maintenant, à Louis Rossi de confirmer sur la piste ce changement de statut.
Dire que le Soissonnais a franchi un palier est une évidence. En montant, saison après saison, dans la hiérarchie mondiale, l'ancien pilote de Matteoni Racing entre littéralement dans une autre dimension cette année.
Un autre monde, beaucoup plus rapide où gravitent les meilleurs mécanos et ingénieurs de la discipline, qui doivent l'emmener, d'ici quelques saisons, vers les sommets de la Moto GP. Là même où un autre « Rossi », Valentino de son prénom, fait lui aussi le show… sur les circuits.
En signant pour l'équipe « Racing Team Germany » (RTG) en Moto 3 (ex-championnat du monde 125 cm3), le Sud-Axonais s'est ainsi donné les moyens de poursuivre son ascension. « Après être entré dans le Top 10, à deux reprises, en 2011, cette saison, je me dois d'être régulièrement dans les dix premiers, voire même le Top 5 », annonce celui qui a définitivement adopté le n° 96 à la place du 69 de ses années galères.
Avant d'ajouter, en aparté, « voire même quelques podiums, pourquoi pas ! »
Des ambitions validées par Jacques Bolle, président de la Fédération Française qui avait fait, exceptionnellement, le déplacement et Dirk Heidolf, le team manager de RTG (Racing Team Germany).
On attend, désormais, les dernières séances d'essais officielles et le Grand Prix du Qatar, premier de la saison, du 8 avril avec impatience.
J.-B.B.
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