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Bourse aux pièces de véhicules anciens / Que le moteur ronronne !

Publié le lundi 30 janvier 2012 à 11H22 - Vu 79 fois


Aux sorties, Jean-François Lamy préfère les heures de travail acharné sous le capot.

Aux sorties, Jean-François Lamy préfère les heures de travail acharné sous le capot.


SAINT-GOBAIN (Aisne). Une Panhard X72 de 1933 et les 56 exposants de la bourse aux pièces du club local de véhicules anciens attiraient la foule à Saint-Gobain.

«ELLE fonctionne ? » Un copain s'approche, admiratif à la vue de sa Panhard X72 de 1933. Jean-François Lamy répond avec enthousiasme : « Elle roule mais je peux te dire que j'avais peur en arrivant, en traversant la forêt en pleine nuit ! »
C'est la 7e bourse aux pièces pour véhicules anciens, voitures et deux-roues - organisée par le club de collectionneurs, présidé par Eric Caudron - hier, sur le site de la Manufacture de Saint-Gobain. Jean-François Lamy, 63 ans, de Mons-en-Laonnois, est l'un des quarante-deux adhérents du club gobanais et l'un des cinquante-six exposants du jour.
Il a sa Panhard X72 sans soupape - « C'est une précision très importante pour les amateurs ! » - depuis un an. Il l'avait récupérée dans un état pitoyable. Sa passion et son travail de restauration en ont refait un petit bijou automobile.
Quand les visiteurs s'extasient devant la ligne impressionnante de la Panhard, Jean-François Lamy préfère parler de ce qu'il y a sous le capot : « Pour moi, c'est la passion de la mécanique d'abord. Mon père était garagiste et j'étais dans la réparation automobile. La ligne va avec la mécanique ».
Il a aussi un cabriolet Salmson S4-61 de 1938, un roadster Jaguar XK 120 de 1950, une Renault MT de 1926 et une 203 Peugeot de 1953. « J'ai été possesseur de la première moto Peugeot de 1900. Je l'ai cédée au musée de la marque, à Sochaux. »
Quand on l'interroge sur la difficulté de trouver des pièces, le temps passant, Jean-François Lamy explique : « Il y a les bourses, comme celle-ci, bien sûr, mais on fait aussi refabriquer, quand il faut, par des professionnels : fonderies dans les Ardennes, ajusteurs, etc. »

François FENE

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