Automobile (Champ. de France tout-terrain) / Poincelet y est presque

Automobile (Champ. de France tout-terrain) / Poincelet y est presque

Publié le vendredi 23 novembre 2012 à 12H00 - Vu 100 fois

C'est ce week-end lors de la dernière épreuve du championnat de France, du côté de Saint-André-de-l'Eure (Eure), que le duo axonais Vincent Poincelet - Julien Rivière doit être couronné champion de France de rallye tout-terrain.
En tête depuis l'ouverture de la saison, le tandem possède six petits points d'avance sur l'équipage Alain Pierrine - Guillaume Buisson. Six points. A la fois, beaucoup et presque rien. Cela peut permettre à Vincent Poincelet d'adopter une stratégie plus attentiste qu'à l'accoutumée.
« Je peux me permettre de ne pas être trop loin derrière », lâche le pilote férois qui a pu s'oxygéner les méninges pendant trois semaines. « Il s'est écoulé un mois et demi entre la dernière manche (rallye dunes et marais) et celle-ci. J'ai pu couper pendant trois semaines avant de passer trois week-ends complets sur la voiture. »
De nature à se replonger dans le vif du sujet. « À l'approche de cette dernière manche, je reçois de plus en plus de marques d'encouragement, précise-t-il. Je ne dois surtout pas me mettre une pression excessive lors du départ. Ce titre, nous devons aller le chercher ! »

« Rallye très rapide »

Sur un tracé qu'il affectionne particulièrement, « cela fait huit ans que je prends part à cette épreuve », l'Axonais espère conquérir son Graal.
« C'est un rallye très rapide et qui a la particularité de voir les dernières spéciales du jour se courir de nuit. Cela change énormément de paramètres en matière de pilotage, explique-t-il. Nous roulons sur une ancienne piste d'aérodrome recouverte de terre. Ça glisse beaucoup et il faut du couple et de l'agilité au niveau de la voiture. »
Deux caractéristiques que possèdent le Fouquet Honda du tandem axonais.
L'année dernière, l'équipage férois était en tête de l'épreuve avant d'abandonner. Une issue identique serait fatale dans la quête du titre. Sauf si Pierrine venait à connaître la même mésaventure...
F.H.

L'union l'Ardennais