Publié le mardi 06 janvier 2009 à 01H00 - Vu 5 fois
Bioéthanol
Le Conseil européen et le Parlement viennent d'adopter en codécision la directive Energies Renouvelables qui établit l'utilisation d'au moins 10 % d'énergie renouvelable dans le secteur des transports d'ici 2020. La filière française du bioéthanol se félicite « du fait que les 27 pays européens soient parvenus à cet accord important dans un contexte d'urgence climatique. Il est en effet impératif que l'Europe mette en place une politique volontariste afin que les énergies renouvelables trouvent une place pérenne dans le bouquet des énergies ».
Cohesis
L'assemblée générale de Cohesis, à Reims, a été l'occasion de présenter le bilan de la campagne 2007/2008. La coopérative a su profiter de la hausse des marchés céréaliers. Elle réalise un bon résultat, de près de 2,4 millions d'euros, qui lui permet de renforcer sa trésorerie tout en anticipant la couverture des risques potentiels créés par cette volatilité des marchés, et en faisant bénéficier ses adhérents d'un prix moyen confortable. Le chiffre d'affaires consolidé atteint 330 Millions d'euros. L'activité du département viticulture et grand public du groupe se consolide et son chiffre d'affaires a augmenté de 6 %, pour atteindre 42 M euros. Le département semences affiche cette année un chiffre d'affaires de 24 M euros, également en progression grâce à l'augmentation des ventes de 13 % en circuit court (ventes aux adhérents du groupe) et 8 % en circuit long (ventes aux autres clients)..
Bœuf
La finale interrégionaleChampagne-Ardenne et Lorraine du Concours gastronomique en écoles hôtelières « Le Bœuf, les races à viande de France » qui aura lieu mercredi 7 janvier 2009 au Lycée Oehmichen de Châlons-en-Champagne.
Cruiser
Le ministre de l'Agriculture vient d'annoncer la reconduction de l'homologation du Cruiser sur maïs dans des conditions encore plus restrictives qu'en 2008 et seulement pour l'année 2009. Selon Orama : « Malheureusement, les conditions imposées sont telles que l'utilisation du Cruiser sur le terrain sera très limitée par rapport aux besoins réels des agriculteurs, malgré la limpidité du dossier scientifique et technique. Enfin, le caractère très tardif de la décision ministérielle limite fortement la capacité des agro-fournisseurs à répondre dans les temps à la demande des agriculteurs en semences traitées ».
Glissez cette image dans la barre des tâches pour épingler le site










Réagissez