Publié le jeudi 22 octobre 2009 - Vu 46 fois
Dans le labo de prototypage, des étudiants passent du virtuel au réel.
IFTS
L'IFTS, vous connaissez ? C'est l'Institut de Formation Technique Supérieur, une des trois composantes du pôle universitaire carolomacérien qui fait partie de l'Université de Reims-Champagne-Ardenne.
Cet Institut _qui a compté jusqu'à 400 étudiants sur son campus_ en accueille aujourd'hui 160. L'IFTS semble souffrir d'un déficit d'image. Pas bien identifié, pas très connu… Et en plus, c'est vrai qu'on ne voit pas forcément Charleville-Mézières comme une ville universitaire. Et pourtant…
« On a des matériels exceptionnels, des labos extrêmement bien équipés, des partenariats avec les entreprises et les financeurs. On a des chercheurs ici », souligne Cécile Govaert, enseignante documentaliste à l'IFTS.
« Des effectifs ne dépassant pas trente étudiants par classe, un suivi exceptionnel, des enseignants toujours à l'écoute… Les étudiants ont ici une qualité de travail et d'encadrement qu'ils ne retrouveront pas ailleurs. Ce sont des conditions idéales », poursuit-elle.
Opération séduction
Encore faut-il parvenir à le faire savoir.
Être présent, le plus possible, lors d'événements auxquels le public s'intéresse particulièrement, c'est le défi que l'IFTS va s'attacher à relever dans les mois qui viennent.
Une participation active à la 18e édition de fête de la science, en novembre (lire ci-dessous) sera un début. « On peut parler d'un renouveau puisque nous n'y participions plus depuis au moins cinq ans ».
L'action communication se poursuivra, dans la Marne cette fois, les 10, 11 et 12 décembre. « L'IFTS aura un stand au forum étudiant de Reims ».
Ensuite, l'IFTS organisera ses portes ouvertes le 27 février (9 à 16 heures).
Après tout ça, plus personne ne devrait ignorer la raison d'être de l'IFTS.
L'Institut est essentiellement tourné vers l'industrie. « C'est un domaine qui n'est pas forcément attrayant pour le public mais nos formations ont une raison d'être », assure Cécile Govaert. Si les diplômés de l'IFTS trouvent leur place dans le marché du travail, ce n'est pas dû au hasard.
Valérie LÉONARD
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