Publié le vendredi 30 octobre 2009
Le capitaine rappelle que quand le Stade manque d'agressivité, il s'expose à des désillusions.
Christian Lantenois
APRES huit matches et deux mois de championnat sans défaite, il a subi sa première défaite (0-2).
La chute a été brutale chez le promu varois qui a confirmé tenir parfaitement le rôle d'outsider. Reims revendique celui de favori mais, au stade Eugène-Pourcin, il n'a pas été à la hauteur de cette ambition. « On a manqué d'envie et de détermination », accuse le capitaine Alexandre Barbier.
Alexandre, comment analysez-vous cet échec survenu alors que l'entame de match était plutôt convaincante ?
« Le début était pas mal mais sans véritable occasion. Pourtant, on s'est satisfait de cela. On a manqué d'envie et de détermination, ne rentrant finalement jamais vraiment dans la partie. »
N'est-ce pas aussi Fréjus qui vous a fait déjouer ?
« Il ouvre le score sur une remontée de notre bloc. On perd la balle bêtement (interception de Gamondes sur une relance molle et latérale de Tainmont). On savait que Fréjus jouait bien le contre, allait vite vers l'avant. C'est nous qui l'avons perdu ce match. Des joueurs chez eux ont donné l'impression de se balader mais on n'a jamais été présent au pressing. On n'a pas existé. »
C'est un constat sévère…
« On sait que c'est notre problème cette saison. Il faut être agressif. On l'a été contre le Paris FC et pas à Fréjus. Le problème, c'est nous. On ne va pas tout remettre en cause mais cela nous oblige à gagner à Plabennec et Moulins. »
C'est un minimum pour un prétendant à l'accession ?
« Après cette claque, il faut vite réagir, se remettre à bosser. En n'étant pas à la hauteur, on a manqué l'occasion de monter enfin sur le podium. C'est frustrant de ne pas avoir tout donné. »
Recueilli par Ph.L.
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