Publié le mardi 09 février 2010 à 18H16
Partis d'Ay vers 10 heures ce matin, une dizaine de salariés de Piper-Heidseick se sont joints à la centaine de PTPM et Sodimex (groupe Trèves), pour rejoindre la capitale et défendre leurs emplois. A peine arrivés devant l'Assemblée nationale, ils ont été accueillis par un cordon de CRS. Une délégation a tout de même pu s'entretenir avec un député avant de se rendre au siège du PS où ils doivent rencontrer Adeline Hazan.
Mercredi matin: Nouvelle manifestation
Pour les Piper, ce n'est pas fini. Une autre action se prépare. Ce mercredi matin, les salariés comptent camper devant le siège social de la maison Piper-Heidsieck, à Reims. Et au moment où se déroulera la première réunion du Plan social, de nouveau, ils feront entendre leur voix.
17h30 : Rencontre avec Adeline Hazan
La rencontre avec Adeline Hazan a bien eu lieu. Et à la clé: des promesses. L'élue s'engage à intervenir au Parlement et à demander une commission d'enquête. Ce n'est que vers 17h30 que les salariés repartent de Paris.
15 h 30 : En route vers Solférino
A peine sortie de l'Assemblée nationale, la centaine de salariés s'est mise en route vers la rue de Solférino. Adeline Hazan, la maire de Reims, doit les recevoir au siège du PS.
14 HEURES : Accueillis par les CRS
Selon les salariés présents sur place, des CRS et des policiers les attendaient à leur descente de bus devant l'Assemblée nationale avec du gaz lacrymogène. Une délégation a tout de même pu rencontrer un député PC tandis que les autres sont restés parqués.
12 HEURES : La colère des salariés de Piper-Heidseick et de PTPM
Direction Paris. Les salariés de PTPM d'Ay et de la maison de champagne Piper-Heidseick de Reims ont pris le car ce mardi pour se rendre dans la capitale. Objectif: faire entendre leurs voix pour défendre leurs emplois. Une manifestation est prévue devant l'Assemblée nationale. Les deux délégations de salariés vont également demander à être reçues par leurs directions respectives.
Les salariés de Piper-Heidseick sont inquiets. La maison de Champagne a annoncé le 4 février une réduction d'un quart de ses effectifs à Reims à cause d'une baisse de son chiffre d'affaires. Quant aux salariés de PTPM d'Ay, leur usine est menacée de fermeture.







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