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Dossier / Tout va de travers chez les routiers

Publié le mardi 15 décembre 2009 à 01H00 - Vu 3 fois


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Le transport routier subit la crise, des hausses de charges, et une concurrence internationale (1). Même à l'heure de la pause casse-croûte (2), les routiers parlent boulot. Ils se plaignent de contrôles routiers de plus en plus systématiques et tatillons (3).

Le transport routier subit la crise, des hausses de charges, et une concurrence internationale (1). Même à l'heure de la pause casse-croûte (2), les routiers parlent boulot. Ils se plaignent de contrôles routiers de plus en plus systématiques et tatillons (3).

Christian LANTENOIS


Verra-t-on encore longtemps des poids lourds français circuler sur nos routes ? Le conflit des routiers met en lumière une économie fragilisée. « Trop de charges ! » dénoncent à l'unisson les patrons. Depuis plus d'un an, les baisses d'activité affectent un secteur qui repose, par définition, sur les flux de marchandises. Les revendications salariales du moment sont-elles la goutte qui fera déborder le vase des mises en liquidation ?

« Notre métier est de plus en plus dur », déplorent, de leur côté, des routiers parfois soumis à certaines dérives. La France est pourtant l'un des pays où le transport routier est le plus encadré. Au point de devenir un handicap face à une concurrence étrangère qui ne s'embarrasse pas, dans les pays de l'Est notamment, de législations aussi pointilleuses que chez nous. Après l'international, voilà que le cabotage leur ouvre notre marché intérieur.


Une profession très encadrée en France, qui profite à la concurrence internationale


« En pleine conférence de Copenhague, on va encore nous montrer du doigt », s'inquiètent les transporteurs. Pour beaucoup de citoyens, les camions sont devenus synonymes d'encombrements et de pollution. En dépit des normes européennes, et de routiers de mieux en mieux formés à l'écoconduite.

Les poids lourds restent néanmoins le mode de transport le plus rapide pour les marchandises. Et le plus réactif, comparativement au rail par exemple, se défend la profession. Pour faire face à ses difficultés, elle continue de s'adapter en apportant des compétences nouvelles à ses clients. Comme la logistique, devenue une vraie valeur ajoutée au transport traditionnel.

 


Dossier Dominique Herbemont

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Les dernières contributions


jeco

16/12/2009 à 08h06

Qui croit encore à cette Europe inégalitaire, qui impose des réglementations stupides, qui remplit nos villes de ressortissants de l'Est mendiant à tous les coins de rue, qui ouvre la porte à l'immigration clandestine, qui pénalise les entreprises françaises, qui nourrit grassement des fonctionnaires, des technocrates, des élus, qui dépense sans compter en frais de fonctionnement, etc... Européen de coeur, j'ai refusé électoralement cette Europe, à partir des années 80, quand j'ai compris qu'on voulait nous imposer un monstre ingouvernable, fabriqué à l'envers, au profit de politiques dont le seul souci était de laisser leur nom dans l'histoire. Le résultat est concluant.

JPP51

REIMS

15/12/2009 à 15h48

En parlant des routiers venus de l'est, certains employeurs ne se privent pas de leur service, en les rémunérant au-dessous du tarif légal et une fois les frontières passées, la législation est totalement différente d'un état de la communauté à l'autre. Descendant régulièrement au Portugal, les axes sont constamment empruntés par des camions les week-ends de toutes nationalités. Alors à quand une harmonie européenne dans le transport ?

le chevalier de...

Reims

15/12/2009 à 13h28

Aujourd'hui,qui peut encore douter que l'Europe condamne nos transporteurs routiers à brève échéance ? Tout le monde savait qu'en opposant des niveaux de vie différents, les routiers venus de l'Est auraient un coût moindre comparé à celui de nos salariés, qui vont aller grossir les effectifs du chômage sous peu. Le scandale est encore sous-estimé en comparant, les prix du transport aérien exempts de TVA et de taxes de tous ordres. Nos dirigeants s'il voulaient mettre toute l'économie du pays à terre ne s'y prendraient pas autrement ! Le mythe du rattrapage des pays admis au sein de la communauté économique conduit inéluctablement notre système social à la faillite.
Tout cela semble voulu et planifié, malheureusement personne ne réagit !

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