Glissez cette image dans la barre des tâches pour épingler le site Ou, cliquez ici pour l'ajouter au menu démarrer

Dôme : la formation était très réaliste

Publié le dimanche 16 septembre 2007 à 01H00 - Vu 1 fois


1 2 3
Le poste médical avancé a accueilli les jeunes du centre aéré, figurants du jour.

Le poste médical avancé a accueilli les jeunes du centre aéré, figurants du jour.


Pendant toute la journée de mercredi, le Dôme a servi de centre d'entraînement pour la formation des futurs chefs d'équipe chez les sapeurs pompiers professionnels. Utile pour les deux parties.
«LÀ, je ne peux que vous dire chapeau, puisque vous avez été très réaliste. En intervention, les personnes sont aussi paniquées que ce que vous avez fait. » Mercredi toute la journée, plusieurs sapeurs pompiers ont passé dans des situations les plus réalistes possibles, une partie de leur formation pour devenir, chef de groupe d'intervention. D'où cet hommage d'un des sapeurs pompiers laonnois, testé sur une des simulations de l'après-midi.
Le cadre choisi était celui du Dôme, où des enfants du centre aéré de la maison Marc Sangnier ainsi que leurs monitrices ont joué les blessés d'occasion. De manière très réaliste, après être notamment passé dans les mains de l'infirmier qui les a grimés afin de simuler des blessures plus ou moins sérieuses.
Tout cela sous l'œil du lieutenant colonel Stéphane Anthony, médecin chef adjoint des pompiers axonais, puisque pour l'occasion, un important matériel était utilisé : « Nous avons simulé de petites catastrophes, de manière à les juger dans des situations où leur rôle de chef doit les amener à être le plus précis, le plus réactif possible. »
Les pompiers avaient, en effet, mis en place un poste médical avancé, un moyen développé lors d'accident autocar où de sinistre avec de nombreux blessés. « Nous devons au moins une fois par moi, les mettre dans des situations qui permettent de parer à des situations inhabituelles. » Plus une noria de VASB (les ambulances des pompiers), histoire de coller au mieux à la situation recrée.
D'où le lieu choisi, un échange qui arrange tout le monde : « Ici, tout le personnel a passé les formations aux premiers soins, explique Matthieu Fardel, le directeur du Dôme, et nous, cela nous permet de voir ce qui peut nous arriver. »
Côté pompier, on se satisfait de pouvoir intervenir dans un établissement de cette capacité. Et qui se prête naturellement à des exercices de ce style. « Parfois, les gens peuvent s'inquiéter de voir arriver de nombreux véhicules sur un lieu d'accidents, explique un des cadres de la formation, mais il vaut mieux perdre un peu d'argent que de perdre une vie. » Il est, en effet, nettement plus simple de renvoyer un véhicule que de ramener une personne décédée à la vie.
Stéphane Massé

Imprimer Recommander Wikio digg

Il n'est plus possible de contribuer à cet article.

Droits de reproduction et de diffusion réservés © www.lunion.presse.fr - ISSN 2110-5952