Publié le vendredi 28 septembre 2007 à 01H00 - Vu 12 fois
Adeline Hazan : « En six ans, on a fourni un énorme travail ».
Jean-François Scherpereel
«EN 2001, je me suis présentée pour la première fois et j'ai obtenu 48,5 %. Depuis, nous avons fourni un énorme travail d'une opposition constructive et critique. Les gens le savent. Ce score, ce travail et un projet en phase avec les attentes de la population font que nous avons une chance de gagner. »
Adeline Hazan croit donc en sa bonne étoile — plus qu'en la « division de la Droite » — pour s'asseoir dans le siège du maire de Reims en mars 2008. Elle l'a affirmé hier après-midi, après avoir été officiellement désignée par les militants socialistes.
Faire bouger Reims
L'objectif de Mme Hazan est que « les Rémois vivent mieux dans la ville au quotidien et qu'ils puissent participer à la construction d'une agglomération qui entre enfin dans le XXIe siècle ». Mme Hazan estime en effet que « Reims a bougé, mais pas assez et pas pour tous », et qu'il faut redessiner les contours de l'agglomération pour lui donner une dimension de métropole.
Bien qu'accompagnée par plusieurs élus socialistes, Mme Hazan se présente seule pour le moment : sa liste ne sera officialisée qu'au début de 2008. Elle sera « paritaire homme/femme » et se voudra « représentative » de la population rémoise.
Dans quelques jours, son équipe de campagne de 20 personnes se mettra à l'ouvrage. Cette campagne consistera à inciter les électeurs à s'inscrire sur les listes et à organiser des… « débats participatifs ».
Priorités
Quelques dossiers sont prioritaires pour Adeline Hazan : le logement, notamment pour limiter la fuite des Remois vers les communes périphériques ; une liaison place d'Erlon-Boulingrin pour constituer un vrai centre ville ; la création d'une aire urbaine élargie pour l'agglomération rémoise. Celle-ci devra travailler davantage avec les villes du « G10 » (Marne, Aisne, Ardennes) que Mme Hazan qualifie « d'habillage sans réelle volonté politique ». Enfin, le développement économique par le tertiaire.
Si elle est élue, la candidate socialiste s'engage à démissionner de son mandat européen, car elle estime que la fonction de maire réclame un « plein temps ».
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