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Xavier Bertrand appelle la droite à «l'autocritique»

Publié le lundi 14 mai 2012 à 10H11 - Vu 172 fois


Carence en cas d'arrêt maladie: décision prise

Le le ministre de de la santé Xavier Bertrand le 7 novembre 2011 à Paris


Attention, scoop: Xavier Bertrand a «un point de désaccord avec Nicolas Sarkozy». L'encore ministre du Travail et maire de Saint-Quentin (Aisne) a révélé dimanche au «Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro» qu'il ne partageait pas l'opinion du président sortant sur la responsabilité de la défaite à la présidentielle.

Nicolas Sarkozy s'était présenté comme «seul responsable» lors de son discours à la Mutualité, au soir du second tour. «Nous, au gouvernement, à la tête de l'UMP, nous sommes tous responsables, a corrigé Xavier Bertrand. On n'échappera pas à l'autocritique: nous devrons tous nous demander ce qui n'a pas fonctionné.»

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Les dernières contributions


BARIS Dominique

CHÂLONS-en-CHAMPAGNE

14/05/2012 à 21h59

S'il y a défaite,c'est bien d'en chercher les causes est bien légitime et louable,et en reconnaître sinon sa responsabilté mais en tous cas sa part de responsabilité est méritoire!
Question:ce grognard de Nicolas SARKOZY,sous la Présidence duquel il fut Ministre mis à part la parenthèse du temps où il fut le Secrétaire Général de l'UMP n'espèrerait-il pas par hazard avoir un poste de Ministre sous la Présidence de François HOLLANDE?

TRINIDAD

CHAMPAGNE

14/05/2012 à 20h35

Bertrand le monsieur loyal de la politique il fairait bien de faire son autocritique sur les resultats presidentielle sur sa ville de St.Quentin !

Porthos

14/05/2012 à 17h41

Ce qui n'a pas fonctionné! J'vais vous le dire .... Une trop grande confiance en des conseillers qui n'ont pas été capables d'évaluer les forces de Gauche, et qui n'ont pas été de grand conseil pour Nicolas Sarkosy.. Mais aussi , une mise en place d'une campagne trop tardive. Avec moins de moyens , dans les campagnes électorales du Général nous étions plus efficaces, et on gagnait nos élections..
En conclusion, c'est une trop grande confiance qui nous a fait échouer.

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