Publié le mardi 26 juin 2012 à 19H33 - Vu 94 fois
Courrier au directeur général des AGS signé Pierre Cordier et Boris Ravignon, rendez-vous auprès du préfet et du directeur du Travail sollicité par Christophe Léonard, entretien avec Jean-Luc Warsmann : les élus ardennais – toutes étiquettes confondues – se sont emparés du dossier des ex-salariés d’Ardennes Forge, cette entreprise qui succéda un temps à Thomé-Génot, à Nouzonville, avant d’être liquidée à son tour en 2008.
Tous les détails à lire demain dans L'union-l'Ardennais
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Les dernières contributions
sedanais
27/06/2012 à 11h37
citronpresse la rupture du contrat de travail à l amiable n est pas le sujet exposé mais il n empéche que cette loi mise en place par sakozy est l une
des plus grandes escroqueries du dernier quinquénat contre le monde du travail au profit du patronat et du MEDEF .
pour preuve les salariés qui utilisent ce moyen de rupture constate aprés
s etre fait piégés saisissent le conseil de prudhommes ..
le premier gros cadeau fait aux patrons avec cette loi c est que cela permet
d éviter les plans sociaux dans les entreprises..
je connais le cas de salariés reconnus inapte au travail ou l employeur propose cette solution en disant que c est la meilleure solution....honteux mais si cette loi n avait pas été mise en place les patrons n en profiteraient pas
citronpresse
27/06/2012 à 09h05
Pourquoi est ce que les syndicats dénoncent les ruptures de contrat à l’amiable.
Tout simplement parce que la masse financière des plans sociaux lui échappe
Et quand on voit le carnage humain qu’il reste après 2 ou 3 ans
Nous sommes en droit de nous demander ce qu’ils en font ?
Suite : Quant à donner de l’argent – autant le donner directement.
sedanais
26/06/2012 à 21h29
se mobiliser contre une décision de justice définitive c est une tache bien difficile
mais je souhaite beaucoup de courage aux ex salariés de thomé génot.
on peut se féliciter que les hommes politiques de tous bords ont pris le dossier en main sans la moindre arriere pensée puisque les elections sont terminées
mais le probléme est délicat ,d autres salariés pourraient un jour se retrouver dans la méme situation et faire la méme démarche