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Affaire du Gabbrovet / Des vétérinaires ardennais en avaient importé illégalement

Publié le mardi 14 décembre 2010 à 20H00 - Vu 263 fois



Il y a quelques mois, au printemps, la direction départementale des services vétérinaires avait saisi, dans plusieurs cliniques vétérinaires ardennaises, au Chesne, à Chémery-sur-Bar et aux Ayvelles, un stock de Gabbrovet, un antibiotique dont le principe actif, appelé « argile blanche », est utilisé par les éleveurs pour combattre la cryptosporidiose bovine, plus communément appelée diarrhée des veaux.
Un médicament très efficace, de l’avis des professionnels — et même le seul à l’être autant — mais malheureusement prohibé en France, au motif qu’il en existe un autre, aux effets médiocres, sur notre marché national. Alors que le Gabbrovet est en vente libre en Belgique et au Luxembourg, l’harmonisation européenne restant à faire, dans le domaine vétérinaire comme dans bien d’autres.

Des rebondissements dans cette affaire dans le sud-ouest, à lire mercredi dans l'union/l'Ardennais
 

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Les dernières contributions


dedeclic

15/12/2010 à 18h56

Le gabbrovet interdit en France mais en vente libre en Belgique ou Luxembourg, c'est comme si un produit était interdit dans les Ardennes et en vente libre dans l'Aisne ou la Marne...complétement absurde!

MANSA

ici, là ou ailleurs

15/12/2010 à 11h35

C'est surtout la filière qu'il faut moraliser: le gabbrovet n'est pas interdit que parce qu'il existe un autre produit, ce serait censuré par l'UE, cette démarche, mais parce que l'on ignore les conséquences pour le consommateur futur des viandes provenant des animaux ainsi traités. C'est autre chose déjà. Alors les syndicats agricoles peuvent toujours se prévaloir de la traçabilité, tant que, par corporatisme, elle ne lavera pas ses écuries et autres étables, elle ne sera guère crédible. Pour dire les choses comme elles sont: dénoncer la mal-bouffe en démontant telle enseigne, ou en fauchant telle parcelle d'OGM ne sert qu'à se faire de la pub personnelle si ces mêmes personnes ne dénoncent pas ces trafics de produit vétérinaire, ceux touchant les anabolisants, les hormones et autres s...ie interdites en France, et pourtant utilisées par des agriculteurs français (une minorité qui plus est).

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